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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514775

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante avait sollicité un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié, mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

6 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515843

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par une ressortissante marocaine contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, estimant que le recours avait été nécessaire pour obtenir ce document.

Avocat : LEGRAND

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était légalement justifiée.

Avocat : CASAGRANDE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510891

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEGRAND

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505722

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante n’a pas justifié de l’existence de cette décision, se bornant à produire un courriel de demande de rendez-vous et son accusé de réception. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l’absence de décision préalable, rendant le recours irrecevable.

Avocat : CABINET LEGRAND

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505723

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant n'a pas justifié de l'existence de la décision attaquée, se bornant à produire des courriels de demande de rendez-vous. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGRAND

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504074

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée au risque de licenciement et à l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, la préfecture ayant délivré à Mme B... une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 octobre 2025. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEGRAND

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504340

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la SAS American car city d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de vérification des données techniques pour un véhicule, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège social de la société requérante est situé dans l’Essonne, le tribunal a fait application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TRESSERRES-LAGRANDEUR

30 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502993

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait d'enjoindre au maire de Dom-le-Mesnil de solliciter la désignation d'un expert et d'édicter un arrêté de mise en sécurité pour un immeuble dangereux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré que l'état du bâtiment nécessitait une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

30 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02383

Avocat : AVOCATS DU GRAND LARGE

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02480

Avocat : CASAGRANDE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503311

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que le désistement initial du requérant avait été rétracté, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté comme inopérant, la décision ne reposant pas sur ce fondement.

Avocat : CABINET LEGRAND

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301922

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Badot Construction, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros pour manquements aux obligations sanitaires (absence de cabinets d’aisance, vestiaire et lavabo) sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu’employeur, était responsable de ces obligations envers ses salariés, indépendamment de son statut de sous-traitant, et que le montant de l’amende, calculé par travailleur concerné, n’était pas disproportionné au regard de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 8115-4, R. 4228-1, R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail.

Avocat : GRANDHAYE

25 septembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302519

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme Iamonte, agent du centre communal d’action sociale (CCAS) de Villeneuve-le-Roi, qui contestait son arrêté de révocation et de radiation des cadres. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation, un vice de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le président du CCAS avait procédé à un examen sérieux de la situation, et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : LEGRAND

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant que la requête, enregistrée le 11 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300567

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Isère. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les manquements établis (défaut de surveillance lors d'un incident grave, non-respect des limites d'accueil et absence de fiches de liaison) justifiaient le retrait, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508897

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

22 septembre 2025