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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRASEffacer tout
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02788

Avocat : CABINET COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT ROSIER SOLAND

30 mars 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601160

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres demandes, notamment l'injonction de délivrer un titre de séjour, ont été rejetées.

Avocat : GRASSET

20 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512177

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de communication de son dossier médical. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer cette indemnité.

Avocat : GRAS

16 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513613

Avocat : GRAS

13 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513613.20260313• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607557

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales d'Aix-en-Provence visant à ordonner sa participation à un débat télévisé pré-électoral. Le juge a estimé que la juridiction territorialement compétente pour connaître du litige était le tribunal administratif de Marseille, et non celui de Paris, car la décision contestée émanait d'une antenne locale de France Télévisions située dans son ressort. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence territoriale, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : GRAS

11 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400330

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Homair Vacances de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative d'un camping. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

10 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de recours de l’invalidité du 18 janvier 2023. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et sollicitait des expertises médicales pour faire reconnaître l’imputabilité de nouvelles infirmités et l’aggravation de ses troubles psychiques et acouphènes, déjà pensionnés. Le tribunal a opposé l’irrecevabilité des conclusions relatives à l’infirmité « spondylolisthésis », la décision attaquée étant purement confirmative d’une décision du 25 novembre 2016 devenue définitive. Sur le fond, les autres moyens soulevés par M. A... ont été écartés, la requête étant jugée tardive et non fondée au regard du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : GRASCOEUR

13 janvier 2026• 5e chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506755

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contestant la décision 48 SI invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. Malgré l'usage professionnel du véhicule invoqué par le requérant, l'intérêt public de sécurité routière, le caractère répété et la gravité des infractions commises ont prévalu. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GRAS

11 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503510

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un titre de perception émis par la DDFIP du Puy-de-Dôme pour un trop-perçu de rémunération, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’agent contractuel était affecté au sein de la DDFIP de la Marne, le tribunal a fait application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 décembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : D. LEGRAS

4 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528112

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'affectation d'urgence de son fils au lycée Janson de Sailly pour le soustraire à des harceleurs présumés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuves suffisantes d'un risque grave et immédiat pour l'intégrité de l'enfant. Il a également jugé que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas épuisé les solutions alternatives (changement de classe ou demande d'affectation dans un autre établissement).

Avocat : GRAS

29 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03971

Avocat : GRAS

19 juin 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Epinest, qui contestait la retenue à la source appliquée sur les sommes versées à sa prestataire tunisienne pour des services utilisés en France. Le tribunal a d'abord confirmé que ces sommes relevaient de l'article 182 B du code général des impôts, car versées à une société sans installation professionnelle permanente en France. Il a ensuite écarté l'application de la convention fiscale franco-tunisienne, jugeant que la société tunisienne ne pouvait être considérée comme un résident fiscal de Tunisie au sens de l'article 3 de cette convention, faute de preuve qu'elle y était effectivement assujettie à l'impôt. Par conséquent, la retenue à la source a été validée et la demande de décharge rejetée.

Avocat : LEGRAS DE GRANCOURT

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407212

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

3 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500419

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

31 mars 2025