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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRAUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET GRAU AVOCAT (SELUR)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510561

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, au motif que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a substitué à cette base légale erronée les stipulations de l'article 6, 7) de cet accord, qui permettent la délivrance d'un certificat de résidence à l'étranger malade. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00359

Avocat : GRAU;YOUSFI

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493275

Avocat : GRAU

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493275.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04137

Avocat : GRAU

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405136

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence stable et continue en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment établis pour bénéficier des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en rejetant sa demande. Toutes les conclusions de M. B..., y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

Avocat : GRAU

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509434

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et médicales invoquées par le requérant. Il a également jugé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la réalité de l'infraction du 16 novembre 2024 était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

28 juillet 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00355

Avocat : GRAU;YOUSFI

2 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417271

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SOGEFI visant à obtenir le paiement du solde de son marché public de construction. La société invoquait la formation d’un décompte général définitif tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais du CCAG Travaux. Le tribunal a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le projet de décompte général transmis par l’entreprise ne satisfaisait pas aux conditions de forme imposées par le CCAP du marché, notamment l’absence de signature du maître d’œuvre et de notification via Chorus. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : GRAU

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500098

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait d'enjoindre au maire de Sucy-en-Brie d'entretenir un mur de soutènement situé au bord de sa propriété. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, dès lors que le mur litigieux, situé en deçà de la limite de propriété et ayant pour fonction exclusive de soutenir les terres du jardin de la requérante, relevait de sa propriété privée et non du domaine public communal. En conséquence, la demande, qui portait sur un litige de droit privé, ne pouvait être examinée par le juge administratif.

Avocat : GRAU

13 mai 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300307

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 16 novembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Veules-les-Roses. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de sa parcelle AX n°47. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 151-23 et R. 153-8 du code de l'urbanisme. La demande de Mme B a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GRAU

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL ESIC, qui demandait la condamnation de l’État (ministère des armées) à lui verser 10 080 euros TTC pour une formation non réalisée. Le tribunal a jugé qu’aucun engagement contractuel ferme n’était établi, faute de signature du devis ou de bon de commande, les échanges préparatoires ne valant pas contrat. En conséquence, la responsabilité contractuelle de l’État n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304686

Avocat : GRAU

29 janvier 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411981

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

9 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301877

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

28 novembre 2024• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04122

Avocat : GRAU

26 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00843

Avocat : CABINET GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

20 novembre 2024• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475357

Avocat : GRAU

24 septembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:475357.20240924• 6ème et 5ème chambres réunies