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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410627

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et trois enfants d’un réfugié éthiopien. Les requérants contestaient le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la demande de réunification, estimant qu’elle méconnaissait les articles L. 434-1, L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réunification familiale partielle, sans justification suffisante de l’intérêt supérieur de l’enfant resté en France, ne méconnaissait pas les textes invoqués. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

Avocat : GRENIER

1 juin 2026• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508073

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance de la cour administrative d’appel de Marseille. Le moyen soulevé, tiré d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n’est pas de nature à permettre l’admission. Cette décision confirme définitivement l’expulsion de l’intéressé.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508073.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600653

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la remise d'un titre de voyage. Le juge a constaté que le titre avait été délivré avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et en allouant une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VIAL-GRELIER

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de son renouvellement de contrat jeune majeur. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603756

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524466

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de constat d'invalidité d'un permis de conduire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, car le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Cette décision de transmission s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406076

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du Sénégal comme pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard des conditions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : DE GRESSOT

1 avril 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605422

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. En effet, la demande de visa ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours, celle-ci est devenue sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESGREE

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511782

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 mars 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement une injonction d'hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa demande, qui était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. La procédure est close sans examen des mesures sollicitées contre le conseil départemental et le préfet.

Avocat : GREBAUT

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605122

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction faite au département des Bouches-du-Rhône de trouver un hébergement d’urgence à la requérante et à son enfant. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant quitté volontairement son hébergement stable et bénéficiant encore d’une solution temporaire au moment de l’audience. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : GREBAUT

30 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600982

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une requête en référé d'une étrangère demandant la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, le litige principal est devenu sans objet car le préfet a accordé le titre de séjour sollicité avant l'audience, conduisant le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de suspension et d'injonction.

Avocat : GRENIER

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404470

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601379

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière