1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 020
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 768
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Cette décision du Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne la demande de M. B, praticien hospitalier, qui sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice subi en raison de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutient que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'a pas fait depuis l'arrêté du 14 février 2017, commettant ainsi une faute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge examine la recevabilité et le fond du litige au regard de la délibération n°139/CP et de la loi organique du 19 mars 1999.
Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Health United d'un recours en plein contentieux contestant un avis de rescrit du 6 juin 2023, par lequel l'administration fiscale refusait de lui reconnaître le bénéfice des articles 200-1 b et 238 bis-1 a du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a pris une nouvelle décision le 15 juillet 2024 admettant l'éligibilité de l'association, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Avocat : COMBENEGRE
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les demandes indemnitaires de M. B, professeur des écoles, suite à l’annulation par la cour administrative d’appel de Bordeaux de son admission à la retraite pour invalidité. Le requérant sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral, incluant un manque à gagner et le défaut de versement de cotisations de retraite complémentaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et divers décrets relatifs à la fonction publique et aux retraites.
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.
Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de décharge d’une obligation de payer une somme de 39 090 euros au titre de l’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le tribunal a constaté que M. B n’avait pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, et est donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable faute pour le requérant d’avoir préalablement présenté une réclamation à l’administration fiscale, comme l’exige le livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requête.
Avocat : GREGONE MBOMBO
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’une ancienne carrière, qui demandait l’annulation de la décision du 27 décembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d’user de ses pouvoirs de police pour mettre en demeure le mandataire judiciaire de la société exploitante de sécuriser le site. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence et que la préfète n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de faire usage des pouvoirs prévus aux articles L. 171-8, L. 512-6-1 et R. 512-39-4 du code de l’environnement, compte tenu des mesures déjà prises et de l’absence de risque imminent justifiant une nouvelle mise en demeure.
Avocat : GRENET
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Groupe W, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire lors de l’examen de comptabilité mené à distance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le vérificateur ayant échangé par courriel avec l’expert-comptable et le dirigeant, sans que ces derniers ne sollicitent d’entretien. La solution retenue est fondée sur les articles L. 13 G et L. 47 AA du livre des procédures fiscales.
Avocat : SCP DEGRE 7 AVOCATS