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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GREEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301914

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Groupe W, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire lors de l’examen de comptabilité mené à distance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le vérificateur ayant échangé par courriel avec l’expert-comptable et le dirigeant, sans que ces derniers ne sollicitent d’entretien. La solution retenue est fondée sur les articles L. 13 G et L. 47 AA du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGRE 7 AVOCATS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2003947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société EETER et EEPE, qui demandait à être garantie par l’État (DIRIF) des condamnations prononcées à son encontre suite à un accident du travail dont a été victime M. A. La société invoquait une faute du maître d’ouvrage (DIRIF) pour défaut de communication de plans relatifs à des vides techniques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire préalable était irrégulière et que l’action était prescrite, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGRENADE

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493927

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493927.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496551

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496551.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496544

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496544.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501428

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants à laquelle elle était assujettie pour un appartement à Cannes au titre de l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : MAGRET

19 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de la commune de Beaufort-sur-Gervanne pour des fautes commises lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme et d’une non-opposition à division, ayant conduit à l’impossibilité de construire sur leur terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, car le classement de la parcelle en zone UB du plan local d’urbanisme était légal et que l’application de la loi montagne n’était pas nécessaire. La requête a été rejetée, et les demandes indemnitaires des requérants ont été écartées, sans qu’il soit fait droit à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403662

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par deux associations pour contester un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 modifiant l'enregistrement d'une unité de méthanisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de l'une des associations, son président ayant seul le pouvoir d'ester en justice. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, sans que le résumé ne précise la solution finale retenue. La décision s'inscrit dans le cadre du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SA GREENLAW AVOCAT

12 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501349

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501349.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304561

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent de la métropole de Lyon, qui sollicitait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral subis entre 2004 et 2014. La juridiction a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite. Elle a également relevé l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 8 octobre 2014, confirmé en appel, qui avait déjà rejeté sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306094

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A E et ses filles d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une situation de harcèlement moral subie par Mme F A E, agent public, entre 2006 et 2011, pour laquelle la protection fonctionnelle lui avait été accordée en 2010. Les requérantes sollicitaient à titre principal la condamnation de la métropole de Lyon au versement de diverses sommes, et à titre subsidiaire une expertise préalable sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires des requérantes, ainsi que leur demande subsidiaire d’expertise, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502933

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un requérant demandant l'exécution d'un jugement définitif du 24 juillet 2024. Ce jugement avait annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et de travailler, et que la condition d'urgence était remplie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

4 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410027

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses demandes principales, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre