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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503610

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503610.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507407.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507514

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507514.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504550

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504550.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision « 48 SI » du 7 juin 2023 ayant été régulièrement notifiée le 26 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux du 8 septembre 2023 et la requête du 1er décembre 2023 étaient donc hors délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403413

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du président de l’université Le Havre Normandie de lui accorder la prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) pour l’année 2017. Le tribunal a jugé que la délibération du 15 décembre 2016, qui conditionnait l’attribution de la prime au classement par le Conseil national des universités (CNU) dans les 50 % des candidats, n’était pas illégale et que l’université avait pu légalement se fonder sur ce critère. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur dans l’appréciation de la valeur scientifique du requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du décret n° 2009-851 du 8 juillet 2009.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501948

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508227

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension d'un arrêté de mise en demeure d'interrompre des travaux et d'un certificat de caducité de permis d'aménager, pris par le maire de Finhan. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas joint la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable dans le cadre de la procédure d'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBOUGRE ALAIN

25 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300616

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du président de l’université Le Havre Normandie de lui accorder la prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) au titre de l’année 2017. Le tribunal a jugé que la délibération du 15 décembre 2016, qui conditionnait l’attribution de la prime au classement par le CNU dans les 50 % des candidats, était légale et que l’université n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur ce seul critère. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure et du défaut d’information de la commission de la recherche ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520654

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour salarié et obtenir un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une demande de renouvellement en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GRECO

24 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503645

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du SDIS de la Charente-Maritime prononçant l’affectation d’un sapeur-pompier au centre de Saintes, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’affectation n’entraînant pas de modification substantielle des conditions de travail, de rémunération ou de trajet. Il a également relevé que la dégradation de l’état de santé du requérant était antérieure à la décision contestée et ne pouvait lui être imputée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : GREZILLIER

21 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504155

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a mis fin à l'hébergement d'urgence de Mme A... D... et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant sans logement ni ressources dans une situation de détresse sociale et médicale. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée et de son enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : GRENIER

21 novembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500058

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de plusieurs familles demandant réparation des préjudices subis lors d’exactions à Maré en novembre 2020. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques, la responsabilité du fait des attroupements sur le fondement de l’article L. 211-1 du code de la sécurité intérieure, et une responsabilité pour faute en raison de l’absence de protection par les forces de l’ordre. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503836

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un document provisoire de séjour. Cette demande faisait suite à une précédente ordonnance du 11 juin 2025 ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer ce document. Le tribunal a constaté que M. A... avait obtenu satisfaction en cours d'instance, rendant ses conclusions sans objet. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GRENIER

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502457

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation valable), de méconnaissance du droit d'être entendu (audition préalable) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'attaches familiales stables en France). Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, fondé sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : GRENIER

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises avant 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués au requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B..., notamment celui tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'application rétroactive de la loi pénale plus douce et aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400950

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Royan les mettant en demeure de mettre en conformité leur clôture, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 3 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par ce désistement.

Avocat : GREZILLIER

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 juillet 2024 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Les conclusions relatives aux infractions des 23 novembre 2022 et 22 mai 2023 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure de l'amende forfaitaire avait été respectée et que les mentions légales figuraient sur les avis de contravention. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 4 juin 2024 par pli recommandé, et que le recours contentieux, introduit le 13 décembre 2024, dépassait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification des retraits de points ou à l'application du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre