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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement une injonction d'hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa demande, qui était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. La procédure est close sans examen des mesures sollicitées contre le conseil départemental et le préfet.

Avocat : GREBAUT

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605122

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction faite au département des Bouches-du-Rhône de trouver un hébergement d’urgence à la requérante et à son enfant. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant quitté volontairement son hébergement stable et bénéficiant encore d’une solution temporaire au moment de l’audience. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : GREBAUT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404470

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600982

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une requête en référé d'une étrangère demandant la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, le litige principal est devenu sans objet car le préfet a accordé le titre de séjour sollicité avant l'audience, conduisant le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de suspension et d'injonction.

Avocat : GRENIER

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408603

**Sujet principal** : Recours contre l'annulation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** car elle a été introduite bien après l'expiration du délai légal de recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours), ainsi que l'article R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance). Le tribunal constate que la décision contestée avait été régulièrement notifiée en 2012 et que le recours, formé en 2024, est tardif.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points de son permis de conduire et l'interdiction de conduire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du 6 juin 2024 était devenue sans objet suite à sa révocation par l'administration et à la restitution partielle de points. Il a également estimé que l'absence de notification individuelle de certains retraits antérieurs et le défaut d'information préalable lors des constatations d'infraction, prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectaient pas la légalité de la procédure aboutissant à la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601379

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01442

Avocat : GREGOIRE HERVET

25 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02046

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions de 2022. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que les décisions avaient été régulièrement notifiées et que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'avait pas été respecté. L'administration avait apporté la preuve d'une notification conforme, interrompue puis relancée par un recours gracieux, dont le rejet implicite avait été dûment porté à la connaissance du requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603399

Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302761

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant la demande irrecevable au titre de l'article 21-23 du code civil, en raison d'une condamnation pour violences aggravées sur mineur. Cette condamnation, intervenue moins de sept ans auparavant et malgré la dispense d'inscription au bulletin n°2, caractérise un défaut de bonnes vie et mœurs justifiant légalement le rejet.

Avocat : GRENIER

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508063

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508063.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03203

Avocat : KAIGRE

23 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03579

Avocat : KAIGRE

23 mars 2026• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509634

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509634.20260320• 4ème chambre jugeant seule