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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303486

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 18 avril 2023, qui confirmait l’exclusion définitive de son fils B... C... du collège du Parc Impérial. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d’un recours administratif préalable obligatoire, la décision du recteur se substitue à celle du conseil de discipline, rendant inopérants les moyens tirés d’irrégularités de la procédure initiale. Il a également écarté le moyen relatif à la composition de la commission académique d’appel, estimant qu’elle était régulière au regard des articles D. 511-51 et suivants du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516885

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’ambassadeur de France à Lomé de lui délivrer un certificat de capacité à mariage. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, relatif à l’état des personnes, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’autorité judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SIMARD, VOLLET, OUNGRE, CLIN, BERCOT-TAUVENT (SCP)

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500970

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500971

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, en raison de la pathologie de ses filles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307323

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. B A et de la SASU Le Double Concept, qui contestaient un arrêté municipal du 15 septembre 2023 ordonnant la fermeture de leur établissement. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL HINGREZ

17 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506196

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506196.20250916• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511019

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère et de sa fille de quatre ans, sans abri et en situation de détresse sociale avérée. Le juge des référés a estimé que la carence de l'État, qui n'avait pas proposé d'hébergement malgré de multiples appels au "115", constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de leur proposer un hébergement d'urgence sous 24 heures, sans astreinte, en application des articles L. 345-2-2 et L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GREBAUT

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404169

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le défaut d’information préalable et l’absence de condamnation définitive. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points le 17 février 2024, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503120

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E B, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, mère de deux enfants français, représentait une menace pour l'ordre public en raison de multiples condamnations pénales pour violences, ce qui faisait obstacle au renouvellement de son titre de séjour en application de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : GRENIER

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515014

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B D, ressortissante afghane. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute de preuves suffisantes sur l’isolement ou les difficultés graves de l’intéressée en Iran, et compte tenu de son âge (plus de 19 ans) au moment de la demande. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GRENIER

11 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504589

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GREFFARD-POISSON

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502940

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 affectant une agente à un poste de chargée de missions. La requérante invoquait un défaut de motivation et une qualification de sanction disciplinaire déguisée, mais le juge estime qu’aucun de ces moyens ne crée, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans examiner la condition d’urgence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et de frais.

Avocat : WA NSANGA ALLEGRET

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l’Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511942

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, ont été écartés comme inopérants, la décision relevant du seul code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505076

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B. Ces demandes visaient à suspendre l'exécution d'un arrêté du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour et d'un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, pris par le maire de Gorbio. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'importance des sommes dues n'était pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du foyer. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505077

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant un arrêté du maire de Gorbio du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'importance des sommes dues n'étant pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du requérant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503266

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet de sa candidature et le recrutement de Mme A par la commune de Sanary-sur-Mer pour un poste à la médiathèque. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 septembre 2025