LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500313

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalent sur cette procédure générale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GRENIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent public, contestant le calcul de l'indemnisation de ses congés annuels et de son compte épargne-temps (CET) lors de son départ à la retraite pour invalidité. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l'indemnisation des congés annuels non pris en cas de fin de relation de travail, conformément à la directive européenne 2003/88/CE, mais a limité ce droit à quatre semaines par année de référence. En l'espèce, pour les années 2019 et 2020, la requérante ne justifiait plus d'aucun droit au report de ses congés au-delà du délai de 15 mois, et pour les années suivantes, sa demande n'était pas fondée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIGREUX

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile, qui contestait le refus du maire de Rosult de signer une convention permettant l’enfouissement de câbles électriques sur une parcelle communale pour raccorder sa station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu plusieurs mois après l’obtention de l’autorisation d’urbanisme pour solliciter la signature de la convention et disposant d’autres solutions techniques de raccordement. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

27 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREBAUT

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513226

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de police du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu du non-respect antérieur d'une mesure d'éloignement et des obligations de présentation. La requête a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

26 mai 2025• 8e Section - MESD
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501376

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501376.20250526• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513003

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant italien, contestant les décisions du préfet de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En revanche, il a annulé le refus de délai de départ volontaire, jugeant que M. E présentait des garanties de représentation suffisantes, notamment une adresse stable et un emploi. Le tribunal a également annulé l'interdiction de circuler sur le territoire français, considérant que les faits reprochés, dans leur contexte, ne caractérisaient pas un danger immédiat justifiant une telle mesure, au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

26 mai 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404134

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le droit de résider en France et lui imposant une obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501389

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501389.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404097

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496986

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496986.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302625

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. Il retient que la décision implicite de rejet est née le 17 juin 2021, date à laquelle le fils de M. A était encore mineur. Le tribunal annule cette décision au motif qu'elle méconnaît l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis sa naissance.

Avocat : GRENIER

20 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502432

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant a été assigné à résidence au Mans (Sarthe) après sa libération du centre de rétention d’Olivet, le juge applique les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302609

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La juridiction a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Mme B justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française depuis sa naissance, le refus méconnaît les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GRENIER

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300906

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme E, fonctionnaire du ministère de l'agriculture, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de disponibilité, prise à sa demande, ne lui faisait pas grief et était donc irrecevable. Il a également estimé que les moyens relatifs à la retenue sur traitement n'étaient pas fondés, l'administration n'étant pas tenue de la placer en congé pour invalidité imputable au service. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GRENIER

15 mai 2025• 3ème chambre