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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402811

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que l'administration doit assurer le droit à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, conformément aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé inopérants les moyens tirés d'un défaut de motivation ou de procédure contradictoire, et a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en mettant fin à la prise en charge sans tenir compte de la situation de détresse persistante de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de réadmettre Mme B au dispositif d'hébergement d'urgence.

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• CH 3 JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500792

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500792.20250717• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402792

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence est reconnu à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, sur le fondement des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Statuant en juge de plein contentieux, il a annulé la décision préfectorale au motif qu'un défaut de prise en charge conduirait à une méconnaissance de ces dispositions, compte tenu de la situation de détresse sociale de l'intéressée. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de réadmettre Mme B au bénéfice de l'hébergement d'urgence.

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• CH 3 JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501259

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501259.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501261

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501261.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503374

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503374.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497179

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497179.20250716• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515202

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ukrainienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et un certificat médical OFII. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a remis les documents sollicités à l'intéressée. Le juge constate que les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRECO

16 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401175

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : GREFFARD-POISSON

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’une ancienne carrière, qui demandait l’annulation de la décision du 27 décembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d’user de ses pouvoirs de police pour mettre en demeure le mandataire judiciaire de la société exploitante de sécuriser le site. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence et que la préfète n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de faire usage des pouvoirs prévus aux articles L. 171-8, L. 512-6-1 et R. 512-39-4 du code de l’environnement, compte tenu des mesures déjà prises et de l’absence de risque imminent justifiant une nouvelle mise en demeure.

Avocat : GRENET

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02067

Avocat : GREEN LAW AVOCAT

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03304

Avocat : GRENIER

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401018

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté du maire de Saône du 11 décembre 2023 lui ordonnant d'interrompre ses travaux de construction. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été informé des motifs envisagés et mis en mesure de présenter ses observations, sans que la communication des pièces techniques soit exigée. La décision, fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, a été considérée comme suffisamment motivée et les infractions caractérisées.

Avocat : SCP DEGRE 7 AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506626

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension des permis de construire initial et modificatif délivrés à Mme C par la commune de Chamonix-Mont-Blanc. Cette suspension avait été ordonnée en raison d'un vice relatif à l'emprise au sol d'un ascenseur à voitures, contraire à l'article 1 UA 9 du plan local d'urbanisme. La délivrance d'un second permis modificatif le 22 mai 2025, supprimant cette structure, a régularisé le seul vice retenu, faisant disparaître tout doute sérieux sur la légalité des autorisations. En conséquence, la levée de la suspension a été prononcée.

Avocat : NEGRE

10 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02041

Avocat : GREENLAW AVOCATS;AARPI LEXION AVOCATS

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309644

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Assas in progress et Etudiants en confinement d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paris-Panthéon-Assas d’instaurer, après la clôture des candidatures sur la plateforme Mon Master, un formulaire de hiérarchisation des vœux via un outil interne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle avait été prise par une autorité incompétente, le conseil d’administration étant seul compétent pour fixer les modalités de sélection en master. Il a également jugé que cette pratique méconnaissait les dispositions du décret du 20 février 2023 et de l’arrêté du 28 février 2023, qui imposent que l’intégralité de la procédure de sélection soit conduite exclusivement via la plateforme Mon Master. Enfin, le tribunal a retenu une violation du principe d’égalité entre les candidats, en raison des différences de traitement induites par ce critère complémentaire.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502195

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le juge écarte le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de précisions suffisantes. Il rejette également le moyen d’incompétence du préfet du Doubs pour assigner à résidence en Saône-et-Loire, en application du décret du 29 avril 2004 et de l’arrêté du 23 août 2018 portant régionalisation de la procédure d’asile.

Avocat : GRENIER

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301914

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Groupe W, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire lors de l’examen de comptabilité mené à distance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le vérificateur ayant échangé par courriel avec l’expert-comptable et le dirigeant, sans que ces derniers ne sollicitent d’entretien. La solution retenue est fondée sur les articles L. 13 G et L. 47 AA du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGRE 7 AVOCATS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503323

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le maire de la commune de A avait mis en recouvrement une astreinte à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la commune avait émis un titre de recettes exécutoire pour le recouvrement de l'astreinte, cette dernière relevant du code de l'environnement et non du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 juillet 2025