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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499048

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499048.20250513• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493219

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493219.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504617

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la faculté pour la préfète d'appliquer l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a estimé que la décision de remise n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le risque d'éloignement vers le Cameroun invoqué par le requérant, et a annulé la décision contestée.

Avocat : GREPINET

12 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, malgré la présence d'une cousine en France et la maîtrise du français par la requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREPINET

12 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504424

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son orientation sexuelle l'exposerait à un danger au Sri-Lanka ou que la Suède n'examinerait pas sérieusement sa demande, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GREPINET

9 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400598

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le GIE Karuïa Bus d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le comité syndical du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié un contrat de délégation de service public pour l’exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n° 2). Le requérant invoquait notamment un conflit d’intérêts, un défaut d’information des élus, une erreur de droit sur le fondement de la résiliation, l’absence de motif d’intérêt général, et une atteinte à la continuité du service public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également écarté la demande de reprise des relations contractuelles, le contrat étant jugé irrégulier car relevant d’un marché public et non d’une délégation de service public. La décision s’appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402422

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 833 euros pour la période d'octobre 2021 à décembre 2022. La requérante soutenait que la preuve de l'indu n'était pas rapportée et que les salaires de sa fille ne devaient pas être pris en compte. Le tribunal a jugé que les salaires perçus par la fille de Mme A, membre de son foyer, devaient être inclus dans le calcul des ressources en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision de la commission de recours amiable de la CAF du Cher a donc été confirmée.

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN BERCOT-TAUVENT

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401954

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que M. B ne relevait pas des catégories de personnes déplacées d'Ukraine éligibles à cette protection au sens de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, car il n'établissait pas avoir bénéficié d'une protection internationale en Ukraine ni y avoir résidé de manière régulière et permanente avant le 24 février 2022. La décision préfectorale, suffisamment motivée, n'a pas méconnu les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401953

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, ni les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme B, qui ne justifiait pas d'un titre de séjour permanent en Ukraine avant le 24 février 2022, n'entrait pas dans les catégories de personnes éligibles à la protection temporaire. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401948

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de M. B, ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une amende pour vol simple et d'un incident en préfecture. Le tribunal juge que ces faits isolés ne caractérisent pas un risque de récidive suffisant pour justifier une telle menace, et retient donc une erreur d'appréciation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation sollicitée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489135

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489135.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489176

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489176.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496190

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496190.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8