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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00710

Avocat : GRENIER

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306094

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A E et ses filles d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une situation de harcèlement moral subie par Mme F A E, agent public, entre 2006 et 2011, pour laquelle la protection fonctionnelle lui avait été accordée en 2010. Les requérantes sollicitaient à titre principal la condamnation de la métropole de Lyon au versement de diverses sommes, et à titre subsidiaire une expertise préalable sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires des requérantes, ainsi que leur demande subsidiaire d’expertise, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304561

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent de la métropole de Lyon, qui sollicitait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral subis entre 2004 et 2014. La juridiction a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite. Elle a également relevé l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 8 octobre 2014, confirmé en appel, qui avait déjà rejeté sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00435

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02250

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

5 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301159

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration pouvait légalement fonder son refus sur une menace à l'ordre public, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les faits de violences conjugales commis en 2018, ayant donné lieu à une condamnation pénale, étaient suffisamment graves pour justifier ce motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : PREGUIMBEAU-GREZE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301513

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la condition d'intégration républicaine n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un niveau de français au moins égal au niveau A2 requis par l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine du maire, cette formalité n'étant pas prescrite à peine de nullité. Enfin, le tribunal a jugé que les ressources de M. B, constituées d'indemnités de formation, n'étaient pas suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du même code.

Avocat : PREGUIMBEAU-GREZE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A D et autres, voisins immédiats, demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 janvier 2023 par le maire de Villy-le-Pelloux à la société Hespéride 74 pour la construction de 3 immeubles collectifs et 4 maisons individuelles (47 logements). Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants, puis a examiné et écarté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande, d'un vice de forme, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des orientations d'aménagement et de programmation (OAP), de l'enclavement du terrain, de l'insuffisance de l'aire de retournement, du risque pour un chêne remarquable, et du non-respect des exigences d'écoconstruction et de stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L.600-5 et L.600-5-1 du code de l'urbanisme, les moyens n'étant pas fondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment

Avocat : SELARL HINGREZ

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500313

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalent sur cette procédure générale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GRENIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent public, contestant le calcul de l'indemnisation de ses congés annuels et de son compte épargne-temps (CET) lors de son départ à la retraite pour invalidité. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l'indemnisation des congés annuels non pris en cas de fin de relation de travail, conformément à la directive européenne 2003/88/CE, mais a limité ce droit à quatre semaines par année de référence. En l'espèce, pour les années 2019 et 2020, la requérante ne justifiait plus d'aucun droit au report de ses congés au-delà du délai de 15 mois, et pour les années suivantes, sa demande n'était pas fondée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIGREUX

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile, qui contestait le refus du maire de Rosult de signer une convention permettant l’enfouissement de câbles électriques sur une parcelle communale pour raccorder sa station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu plusieurs mois après l’obtention de l’autorisation d’urbanisme pour solliciter la signature de la convention et disposant d’autres solutions techniques de raccordement. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

27 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513226

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de police du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu du non-respect antérieur d'une mesure d'éloignement et des obligations de présentation. La requête a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

26 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREBAUT

26 mai 2025• Reconduite à la frontière