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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400598

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le GIE Karuïa Bus d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le comité syndical du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié un contrat de délégation de service public pour l’exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n° 2). Le requérant invoquait notamment un conflit d’intérêts, un défaut d’information des élus, une erreur de droit sur le fondement de la résiliation, l’absence de motif d’intérêt général, et une atteinte à la continuité du service public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également écarté la demande de reprise des relations contractuelles, le contrat étant jugé irrégulier car relevant d’un marché public et non d’une délégation de service public. La décision s’appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03943

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mai 2025• 6ème Chambre
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402422

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 833 euros pour la période d'octobre 2021 à décembre 2022. La requérante soutenait que la preuve de l'indu n'était pas rapportée et que les salaires de sa fille ne devaient pas être pris en compte. Le tribunal a jugé que les salaires perçus par la fille de Mme A, membre de son foyer, devaient être inclus dans le calcul des ressources en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision de la commission de recours amiable de la CAF du Cher a donc été confirmée.

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN BERCOT-TAUVENT

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475665

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475665.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401954

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que M. B ne relevait pas des catégories de personnes déplacées d'Ukraine éligibles à cette protection au sens de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, car il n'établissait pas avoir bénéficié d'une protection internationale en Ukraine ni y avoir résidé de manière régulière et permanente avant le 24 février 2022. La décision préfectorale, suffisamment motivée, n'a pas méconnu les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401948

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de M. B, ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une amende pour vol simple et d'un incident en préfecture. Le tribunal juge que ces faits isolés ne caractérisent pas un risque de récidive suffisant pour justifier une telle menace, et retient donc une erreur d'appréciation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation sollicitée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401953

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, ni les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme B, qui ne justifiait pas d'un titre de séjour permanent en Ukraine avant le 24 février 2022, n'entrait pas dans les catégories de personnes éligibles à la protection temporaire. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307810

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B d’une demande de versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et d’une demande indemnitaire de 60 000 euros pour préjudice moral et financier, qu’elle imputait à une mauvaise gestion de ses droits par Pôle emploi. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’ARE et à la réparation des préjudices allégués, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail. À titre subsidiaire, il a également estimé que la requête était tardive et que Mme B ne justifiait pas d’une inscription dans les délais requis pour bénéficier de l’assurance chômage.

Avocat : GREZE

5 mai 2025• 10ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491334

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491334.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489135

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489135.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492791

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492791.20250430• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496190

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496190.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489176

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489176.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre