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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200901

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel de l’éducation nationale, contestant sa suspension de fonctions (11 juin 2021) et le non-renouvellement de son contrat (21 juillet 2021), ainsi que sa demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la suspension ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure conservatoire légale, et que le non-renouvellement du contrat, fondé sur l’intérêt du service, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La demande indemnitaire, fondée sur l’illégalité des décisions, a également été rejetée. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1) et les principes généraux du droit disciplinaire et contractuel de la fonction publique.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303682

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Entropia Conseil d’une demande d’indemnisation de 5,74 millions d’euros pour rupture brutale de relations commerciales établies avec SNCF Réseau, sur le fondement de l’article L. 442-6 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rupture des relations commerciales n’était pas brutale dès lors qu’elle résultait de l’attribution d’un nouveau marché à un concurrent à l’issue d’une procédure négociée, et que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable distinct de celui déjà réparé par la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue écarte l’application des dispositions du code de commerce au profit du droit de la commande publique, et confirme la mise hors de cause de l’EPIC SNCF.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 485894

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:485894.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante néo-zélandaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie financière de l'intéressée, compte tenu de ses revenus modestes et irréguliers, complétés par des prestations sociales, et de ses charges familiales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité.

Avocat : GRENIER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500351

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, concerne la contestation par M. C, ressortissant algérien sous curatelle, d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête initiale, bien que sommaire, était recevable et que le requérant pouvait régulièrement soulever des moyens nouveaux jusqu'à la clôture de l'instruction en application de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le juge examine les moyens soulevés, notamment l'absence de notification au curateur, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : GRENIER

28 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 février 2025• JUGE UNIQUE 2
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300281

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en plein contentieux formé par M. C, détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui demande la réparation de son préjudice moral résultant de conditions de détention qu'il estime indignes. Le requérant sollicite la confirmation de la responsabilité de l'État, déjà reconnue par une ordonnance de référé provision du 12 avril 2023, mais conteste le montant accordé, réclamant 22 075 euros sur la base d'une indemnisation de 25 euros par jour pour 883 jours de détention. Le garde des sceaux conclut au rejet de la requête, invoquant l'irrecevabilité pour absence de réclamation préalable et, subsidiairement, l'absence de faute de l'État ou de préjudice suffisamment grave. Le tribunal devra se prononcer sur la recevabilité du recours et, au fond, sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour faute simple au regard des conditions de détention, en application des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale relatives à la dign

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300293

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, visant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention qu'il estime indignes. Le requérant sollicite la condamnation de l'État à lui verser 34 700 euros en réparation de son préjudice moral, en se fondant sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale. Le tribunal est saisi au fond après une ordonnance de référé-provision ayant reconnu la responsabilité de l'État mais fixé une indemnité jugée insuffisante par le requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le ministre de la justice conclut au rejet de la requête, contestant tant sa recevabilité (absence de réclamation préalable) que son bien-fondé, estimant que les conditions de détention n'atteignent pas un degré de gravité suffisant pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300297

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. B A, détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui demande la réparation de son préjudice moral résultant de conditions de détention qu'il estime indignes. Le requérant conteste le montant de la provision déjà accordée par le juge des référés et sollicite une indemnisation de 32 675 euros, fondée sur une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le garde des sceaux, ministre de la justice, conclut au rejet de la requête en soulevant une irrecevabilité pour absence de réclamation préalable et en contestant le caractère fautif des conditions de détention, estimant qu'elles n'atteignent pas un degré de gravité suffisant. Le tribunal devra se prononcer sur la recevabilité et, le cas échéant, sur le montant de l'indemnisation due au titre du préjudice moral subi par le requérant.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300288

**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour les conditions indignes de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute simple, en raison de manquements caractérisés à la dignité humaine (surpopulation, insalubrité, défaut d’hygiène, absence d’intimité) constitutifs d’une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale. Il a condamné l’État à verser à M. A une somme de 28 975 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable et capitalisation des intérêts.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300285

**Sujet principal :** Responsabilité de l'État pour conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre). **Solution retenue :** Le tribunal condamne l'État à verser à M. A une somme de 14 625 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 30 septembre 2022 et capitalisation des intérêts. Il confirme la reconnaissance de responsabilité de l'administration pénitentiaire mais infirme le montant accordé en référé. **Textes appliqués :** Articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355 du code de procédure pénale ; articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300217

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) en plein contentieux, porte sur la demande d'indemnisation de M. B A pour les conditions indignes de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le requérant sollicite la condamnation de l'État à lui verser 17 725 euros en réparation de son préjudice moral, invoquant une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État ou n'atteignaient pas un degré de gravité suffisant pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300278

Responsabilité de l'État pour conditions indignes de détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, saisi en plein contentieux, confirme la faute de l'État résultant de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, insalubrité, manque d'intimité), en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale. Il condamne l'État à verser à M. A une somme de 20 750 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et met à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300294

Responsabilité de l'État pour conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa. Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en plein contentieux, a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en raison de conditions de détention contraires à la dignité humaine, en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 31 725 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable et de leur capitalisation, en réparation du préjudice moral subi du 6 octobre 2020 au 28 mars 2024.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491214

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491214.20250225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495195

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495195.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes des Hauts de Flandre. Les requérants, dont des exploitants agricoles et la FDSEA, contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, un vice de procédure lié à des modifications post-enquête publique, et le classement de parcelles agricoles en zone AUE1b. Le tribunal a d’abord constaté le désistement de plusieurs requérants. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, jugeant que la FDSEA, dont l’objet statutaire est limité à la défense d’intérêts professionnels agricoles, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre un document d’urbanisme.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

24 février 2025• 5ème Chambre