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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 485

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600367

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation de précarité ou de menace actuelle et personnelle en Afghanistan. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESGREE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation du refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le département avait finalement accordé le bénéfice de ce contrat à M. A.... Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Aucune des autres demandes de M. A... n’a été examinée au fond.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502565

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu écarter la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère frauduleux des documents d'état civil présentés. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : GRENIER

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404275

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était fondée sur les condamnations pénales de l'intéressé, sans consultation irrégulière du fichier des antécédents judiciaires, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406212

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait octroyé le bénéfice du contrat jeune majeur à M. B... en exécution d'une ordonnance de référé suspension. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car M. A... avait déjà bénéficié d'un contrat jeune majeur du 29 novembre 2023 au 29 février 2024, renouvelé jusqu'au 15 avril 2024, avant même l'introduction de sa requête. Par conséquent, la décision contestée n'avait plus d'effet et la demande d'annulation était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'absence d'objet du litige.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412621

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que le requérant, devenu majeur le 1er novembre 2024, ne justifiait plus, à la date de la décision attaquée, des difficultés familiales, sociales ou éducatives nécessitant une prise en charge au titre de la protection de l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent l’octroi d’un contrat jeune majeur à l’existence de telles difficultés compromettant gravement l’équilibre du jeune.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415929

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 221-1 et L. 222-5) et du code civil. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de Mme A..., une ancienne mineure confiée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant isolée, sans ressources ni hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518796

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, la signature d'un "contrat jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, car le refus entraînait une sortie "sèche" du dispositif de protection, exposant le requérant à une situation de rue et à une absence de ressources, sans que le département n'ait justifié de circonstances particulières. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de l'isolement et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508460

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension introduit par M. B... contre un arrêté du maire de Finhan lui ordonnant d’interrompre des travaux, ainsi que contre un certificat constatant la caducité de son permis d’aménager. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du principe du contradictoire et d’une erreur de fait liée à un procès-verbal inexistant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LEBOUGRE ALAIN

13 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516926

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent *ratione loci* car le requérant résidait à Stains (93) à la date de la décision attaquée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600102

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour les enfants mineurs de la famille A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré l’expiration prochaine de leurs titres de séjour et les conséquences alléguées sur la scolarité des enfants et la vie familiale. Les moyens tirés de l’erreur de fait, d’appréciation et de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ainsi que de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), n’ont pas été retenus comme suffisamment sérieux pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1

Avocat : DESGREE

12 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303071

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les requêtes de M. A..., agent de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a examiné la légalité des décisions fixant le montant de son complément indemnitaire annuel pour la période de 2017 à 2021. Le requérant contestait ces décisions en invoquant l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et une erreur de droit, estimant que le montant de la prime ne pouvait être déterminé en fonction de la nature de ses fonctions mais devait reposer sur son engagement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 24 mars 2017, qui permettent de moduler le complément indemnitaire annuel notamment en fonction des fonctions exercées.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514861

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une agente du centre hospitalier de Plaisir contestant sa révocation. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une procédure disciplinaire irrégulière (absence de notification du droit de se taire, dossier incomplet, impartialité de l'enquête) et du caractère disproportionné de la mesure. Le centre hospitalier a opposé l'intérêt public lié à la protection des personnes vulnérables et la matérialité des faits de maltraitance établis par l'enquête. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la sanction, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de révocation.

Avocat : ALLEGRET WA NSANGA

9 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509839

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 janvier 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510366

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510366.20260108• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510614

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510614.20260108• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504943

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la sanction de révocation prononcée par la directrice de l’ESAT Marsoulan le 22 janvier 2025. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

8 janvier 2026