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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRENIEREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation d'un délai de départ volontaire et du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : GRENIER

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404268

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement, a prononcé une astreinte de 1 000 euros par jour à l’encontre du préfet de la Côte-d’Or. Cette décision fait suite à l’inaction prolongée de l’administration, qui n’a pas procédé au réexamen de la situation de Mme D C, pourtant ordonné par un jugement du 2 novembre 2023. Le tribunal a fixé un délai d’un mois pour l’exécution de cette injonction, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03908

Avocat : SCP UHRY-D'ORIA-GRENIER

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500159

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant arménien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue confirme la légalité de la procédure suivie par le préfet, en application des articles R. 425-11 à R. 425-13 du même code.

Avocat : GRENIER

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502093

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. D, ressortissant tunisien. Le juge a constaté que la requête au fond était irrecevable car tardive, la décision d'expulsion ayant été notifiée au plus tard le 20 mars 2025 et le recours en annulation n'ayant été enregistré que le 16 juin 2025. En l'absence de requête au fond recevable, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ne pouvait être remplie.

Avocat : GRENIER

1 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500823

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les gendarmes. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis 2010 et sa scolarité, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment étroits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GRENIER

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406992

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié et père d'un enfant né en France mais sans obstacle à une reconstitution de la cellule familiale en Algérie, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PUIGRENIER

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506931

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 juin 2025, était tardif car formé au-delà du délai d’un mois suivant la notification de la décision, intervenue le 6 mars 2025, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

20 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01831

Avocat : SCP UHRY-D'ORIA-GRENIER

20 juin 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404306

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 juin 2023 condamnant l'État à lui verser un capital, une rente mensuelle revalorisée et des frais de justice. Après l'ouverture d'une phase juridictionnelle, le ministre des armées a justifié avoir versé l'intégralité des sommes dues, incluant le capital, les arrérages de rente, les intérêts moratoires et les frais, et avoir ordonné le versement mensuel de la rente à compter de mars 2025. Constatant que l'administration a finalement exécuté le jugement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejeté les conclusions accessoires de M. B.

Avocat : GRENIER

10 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01525

Avocat : GRENIER AVOCATS

10 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304561

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent de la métropole de Lyon, qui sollicitait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral subis entre 2004 et 2014. La juridiction a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite. Elle a également relevé l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 8 octobre 2014, confirmé en appel, qui avait déjà rejeté sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306094

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A E et ses filles d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une situation de harcèlement moral subie par Mme F A E, agent public, entre 2006 et 2011, pour laquelle la protection fonctionnelle lui avait été accordée en 2010. Les requérantes sollicitaient à titre principal la condamnation de la métropole de Lyon au versement de diverses sommes, et à titre subsidiaire une expertise préalable sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires des requérantes, ainsi que leur demande subsidiaire d’expertise, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00710

Avocat : GRENIER

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500313

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalent sur cette procédure générale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GRENIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404097

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404134

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le droit de résider en France et lui imposant une obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302625

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. Il retient que la décision implicite de rejet est née le 17 juin 2021, date à laquelle le fils de M. A était encore mineur. Le tribunal annule cette décision au motif qu'elle méconnaît l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis sa naissance.

Avocat : GRENIER

20 mai 2025• 2ème chambre