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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

522 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

522

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRIMAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, technicienne de laboratoire au CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 18 novembre 2020 lors d'une réunion de service. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à la signataire de la décision étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'entretien individuel et la réunion de service, bien que survenus dans le cadre professionnel, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions du directeur général du CHU a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200205

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207212

commission. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles doit être écarté. 4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles : " L'agrément est accordé pour une durée de cinq ans. Il peut être renouvelé. / Il peut être retiré ou sa durée réduite si les conditions de l'agrément cessent d'être remplies. " et aux termes de l'article L. 421-8 du même code : " Le président du conseil départemental peut, après avis de la commission consultative paritaire départementale, retirer l'agrément de l'assistant maternel ou de l'assistant familial lorsque les conditions de l'agrément cessent d'être remplies. ". 5. Il ressort des pièces du dossier que le retrait de l'agrément de Mme A est fondé sur des faits de maltraitance à l'égard d'enfants qui lui étaient confiés, notamment des violences physiques et psychologiques. Ces faits sont établis par les témoignages concordants des enfants et des professionnels de l'aide sociale à l'enfance, ainsi que par les rapports d'enquête. Dès lors,

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la région fédérale Alsace de Force ouvrière contre une décision du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Haut-Rhin. Cette décision refusait de décompter le temps de décharge syndicale d'un agent sur la base du temps de travail effectif annuel (1 607 heures) plutôt que sur le temps rémunéré (1 820 heures). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mode de calcul contesté n'était pas contraire aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 214-4 et L. 214-5, et qu'il ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement entre agents.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303295

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 22 740,27 euros. Le recteur de l’académie de Versailles a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre, mais le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée d’office, conformément à cet article. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210576

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le maire de Manosque pour le remboursement de rémunérations à demi-traitement. En cours d’instance, la commune a retiré le titre contesté et renoncé à la créance. Le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la commune à verser 500 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206723

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil départemental modifiant le règlement intérieur du temps de travail. Le syndicat soutenait que le nombre de jours de réduction du temps de travail (ARTT) était insuffisant au regard du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la délibération attaquée ne modifiait que le régime horaire des apprentis et non le nombre de jours d'ARTT, qui avait été fixé par une délibération antérieure non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205728

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 novembre 2021 par laquelle le maire de Donges a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. B, agent territorial, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de la décision initiale était insuffisante en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont le vice de procédure et l'erreur d'appréciation. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2021 par lequel le maire de Rognes a accordé un permis de construire pour un logement et l’extension d’un cabinet médical. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UA6, UA7 et UA12 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond après audition des parties et des conclusions du rapporteur public.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206874

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, monitrice éducatrice, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme qui lui a été infligée le 15 novembre 2021 par la directrice du centre départemental enfants et famille F. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre, jugeant que l’effacement automatique du blâme du dossier après trois ans ne fait pas disparaître rétroactivement la sanction. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence et a estimé que les faits reprochés (retard dans la transmission d’informations sur une agression sexuelle et non-respect des consignes hiérarchiques) étaient établis, justifiant la sanction. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 et L. 533-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent de la commune de Sannois, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état anxiodépressif. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (absence du médecin de prévention et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune de Sannois a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202435

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de Mme G, agent du département des Landes, qui contestait trois arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire entre mai 2022 et février 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner l’expertise médicale sollicitée à titre subsidiaire. Les dépens et les frais de justice ont été laissés à la charge de Mme G.

Avocat : GRIMAUD

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205363

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 3 mars 2022 par laquelle le maire de Marseille a refusé de reconnaître l'accident de M. A, fossoyeur municipal, comme imputable au service. Le tribunal retient un vice de procédure substantiel, constatant que le médecin de prévention n'a pas remis de rapport écrit à la commission de réforme, en méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 4 août 2004. Cette irrégularité a privé l'agent d'une garantie, la commission ne pouvant se prononcer de manière éclairée. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108852

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière des personnels de la commune de Saint-Nazaire et de la CARENE. Ce désistement met fin à la procédure engagée par le syndicat, qui demandait l'annulation d'une note d'information d'avril 2021 relative à la gestion des autorisations spéciales d'absence pour garde d'enfant pendant les congés scolaires. Aucune solution au fond n'a été retenue, la requête étant classée sans examen sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300768

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C, professeure des écoles, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Martinique lui avait infligé une sanction d'abaissement d'échelon pour des faits de mauvais traitements physiques et psychologiques envers des élèves. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe non bis in idem, et du caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101869

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à son placement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission de réforme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction, faute d'illégalité fautive établie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201728

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, agente territoriale, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Estérel Côte d'Azur Agglomération de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les décisions de refus des 2 et 16 mai 2022 étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203610

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Estérel côte d'Azur de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle (syndrome dépressif lié à un "bore-out") et son maintien en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, l'administration s'étant appropriée l'avis défavorable du conseil médical départemental dont la requérante avait reçu copie. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition du conseil médical, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre