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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRIMALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 octobre 2023 du SIAAP refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent victime d'un AVC sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, était présumé imputable au service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve d'une circonstance particulière ou d'une cause exclusive liée à l'état de santé antérieur de l'agent. Le SIAAP a été enjoint de placer l'agent en congé pour accident de service pour la période concernée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., agent de la collectivité européenne d’Alsace, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 24 janvier 2022 (requête n° 2304777) et demandant réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité (requête n° 2505706). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la collectivité avait, par un arrêté du 4 novembre 2025, reconnu l’imputabilité au service et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. C..., estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301452

La commune de Solliès-Pont demandait au Tribunal Administratif de Toulon la réparation de son préjudice financier, estimant subir une rupture d'égalité devant la charge publique en raison du mécanisme de compensation de l'article 177 de la loi de finances pour 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commune ne justifiait pas d'un préjudice anormal et spécial distinct de celui des autres collectivités, et que le législateur avait opéré un choix discrétionnaire en limitant la compensation aux logements agréés à partir de 2021. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels d'égalité devant les charges publiques et les textes relatifs à la fiscalité locale.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition du conseil médical a été écarté. Le tribunal a également estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à un congé de longue maladie, conformément à l’arrêté ministériel applicable. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

12 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401235

Le Tribunal Administratif de Toulon annule un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour la construction de quatre logements. Le juge constate que le vice initial (l'absence de servitude de passage) n'a pas été régularisé par un permis modificatif, la société bénéficiaire du permis étant en liquidation judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, et condamne la commune à verser 3 000 € aux requérants au titre des frais.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500265

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'Association de Défense des Riverains du Lotissement la Cabane, qui demandait l'annulation de la délibération approuvant la révision du PLU de la commune du Beausset. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'une prétendue insuffisance du dossier d'enquête publique et de l'information du public, ainsi que ceux relatifs à la motivation de l'avis du commissaire-enquêteur, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les incohérences alléguées dans le document d'urbanisme et l'évaluation des besoins en logements n'étaient pas établies, et a rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203325

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le juge a estimé que les motifs de refus, notamment l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que la non-conformité au PLU, étaient légalement fondés et ne constituaient pas un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme (PLU).

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un exploitant agricole contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les refus, fondés notamment sur l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que sur l'incompatibilité avec le règlement du PLU, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305896

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres, qui avaient refusé l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé comme nuisible. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’Helicoverpa armigera était bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, justifiant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité des décisions, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné les requêtes de la société CFP contestant trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres ayant refusé l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) 2017/625 et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305882

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP). Celle-ci contestait trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305903

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) contestant trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, permettant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité alléguée des décisions, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305889

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie Financière de Participation (CFP). La société contestait trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constituait bien un organisme nuisible réglementé, écartant ainsi l’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, la responsabilité de l’État n’étant pas engagée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305898

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) dirigées contre trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305891

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) refusant l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’administration pouvait légalement refuser l’entrée sur le fondement du règlement (UE) 2017/625, même en l’absence de classement de l’organisme comme nuisible réglementé. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des décisions ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03528

Avocat : GRIMALDI

5 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500099

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Théodore et investissements d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal du Val approuvant la révision du plan local d'urbanisme, en tant qu’elle crée un emplacement réservé n°23 pour un équipement sportif et classe ses parcelles en zone Npv. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, notamment l’incohérence entre la destination de l’emplacement réservé et le règlement de la zone Npv qui interdit les constructions sportives. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et pris en compte les textes applicables, dont le code de l’urbanisme.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés