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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRIMALEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504792

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique dans une zone de sécurité prioritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés qu'elle défend. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la commune et la disproportion de la mesure, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de Neuilly-sur-Seine d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de communication d’une délibération municipale sur la réduction du temps de travail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402302

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat Force Ouvrière des agents territoriaux de Nîmes. Le syndicat contestait le refus implicite du maire de récupérer des heures de décharge syndicale attribuées à une ancienne représentante. Le tribunal a constaté que le maire avait notifié une décision expresse de rejet le 28 mars 2024, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532387

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la région Île-de-France d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement situé dans l’enceinte du lycée Paul Valery. La région s’est désistée de sa requête avant l’audience, désistement accepté par l’occupante. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401679

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Belhade de lui accorder un avancement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans application d’autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506434

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506434.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203004

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., agent pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui accorder un détachement sur un poste de conducteur routier. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature suffisamment précise et publiée. Sur le fond, il a considéré que le refus, motivé par les nécessités du service et le sous-effectif, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 513-1 et L. 511-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300162

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la CCIR d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que nécessaire à la nomination, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'interprétation des articles R. 711-70 du code de commerce et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303513

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes du 16 mars 2023 prononçant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 31 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le directeur général des services bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'administration rapportait la preuve de l'absence de service fait, en se fondant sur les constats du supérieur hiérarchique et l'absence de réponse de l'agent sur son téléphone professionnel, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 2122-19 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326438

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2023 du recteur de l'académie de Paris prolongeant la suspension conservatoire de Mme A..., professeure des écoles, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique : à l'expiration du délai de quatre mois suivant la suspension initiale, l'absence de décision disciplinaire et de poursuites pénales imposait le rétablissement de la fonctionnaire dans ses fonctions, rendant la prolongation illégale. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306845

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Rognac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 enregistrant une plateforme logistique de la société GEMFI au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). La commune invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et l’absence de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 511-1 du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompatibilité avec les plans locaux d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral d’enregistrement.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310336

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un titre de perception de 5 391,45 euros émis par l'État pour un indu de rémunération. La requérante n'avait pas, avant de saisir le tribunal, adressé la contestation préalable obligatoire au comptable public chargé du recouvrement, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions principales et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière Roissy Pays de France d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France modifiant les conditions de travail des assistantes maternelles. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le syndicat s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206122

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... pour contester un arrêté du 22 février 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant son placement rétroactif en congé pour accident de service. Le tribunal constate que l'administration a, par un arrêté postérieur du 21 juin 2022, placé l'agent en congé de longue maladie pour une période incluant les dates litigieuses, ce qui a retiré l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

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28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209569

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

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24 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Les amis du virage Sud" et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 interdisant l'accès des supporters marseillais à la commune d'Auxerre à l'occasion d'un match de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu dix jours pour saisir le tribunal, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées n'était caractérisée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes liées à un projet de plateforme logistique à Rognac. Il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 20 octobre 2021 refusant le permis de construire, ainsi que celle visant la décision du 28 novembre 2022, et a également rejeté la demande indemnitaire de la société A... pour les préjudices allégués. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée notamment sur l’application des articles L. 424-5 et L. 152-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nîmes à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le président du CCAS de Sisteron a admis M. A... à la retraite pour invalidité à compter de 2017. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas être privé de toute ressource depuis huit ans. L’ordonnance écarte également les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

10 octobre 2025