LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRISEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505182

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 janvier 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

GRISOLLE

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car elle tendait à contourner une décision de classement sans suite déjà prise par l'administration.

Avocat : GRISOLLE

24 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503128

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme concernant la demande de titre de séjour de M. et Mme C A, a rejeté leur requête. Les requérants, entrés en France munis d'un visa de long séjour pour réunification familiale, soutenaient que la décision était entachée d'un défaut d'examen et méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas suffisamment précis et que les requérants, âgés de plus de 18 ans au moment de leur demande, ne pouvaient se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-3. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : GRISOLLE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 novembre 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à une famille afghane résidant au Pakistan, afin de déposer une demande d'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas de menaces personnelles et directes d'expulsion vers l'Afghanistan, et a rappelé que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa à cette fin.

Avocat : GRISOLLE

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513055

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence pour algérien de Mme B, née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du délai anormalement long de la procédure et de la situation de précarité de la requérante, dont les enfants sont français. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir produit des motifs en défense.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406059

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d'abroger une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de trois ans, prises en 2023. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d'abroger l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant été entièrement exécutée le 4 juin 2023, rendant la décision de refus d'abrogation sans grief. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, fondée sur les articles L. 700-1 et L. 711-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

18 juin 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01246

Avocat : GRISEL

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300859

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du Groupe Hospitalier du Havre de lui verser la prime d'exercice territorial à compter de février 2022 et l'indemnité d'engagement de service public exclusif pour 2021. Le tribunal a d'abord écarté des débats le mémoire en défense de l'hôpital, faute de preuve d'une délégation de signature régulière pour son auteur. Sur le fond, le jugement se prononce sur la légalité de la décision implicite de rejet au regard des dispositions du code de la santé publique et de l'arrêté du 14 mars 2017. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'éligibilité aux primes litigieuses.

Avocat : LEGRIS

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410386

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GRISOLLE

22 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505958

Avocat : GRISOLLE

30 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc et australien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à circuler dans l'espace Schengen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas de manière suffisante que la situation précaire invoquée (perte d'une opportunité professionnelle et atteinte à sa stabilité familiale) présentait un degré de gravité et d'immédiateté justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux documents provisoires de séjour.

Avocat : GRISOLLE

22 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501683

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, ressortissante éthiopienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 31 décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le droit au maintien sur le territoire de Mme A avait pris fin le 17 décembre 2024 en raison de la décision d’irrecevabilité de sa demande d’asile par l’OFPRA, conformément aux articles L. 553-1, L. 551-13 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 522-1 du même code, relatives à la vulnérabilité, ne pouvaient faire obstacle à l’application des règles de cessation de l’allocation. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : GRISOLLE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402909

Avocat : GRISOLLE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404300

Avocat : GRISONI

31 janvier 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200558

Avocat : COSTA-SIGRIST

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200557

Avocat : COSTA-SIGRIST

17 décembre 2024• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00866

Avocat : GRISONI

9 juillet 2024• 6ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400196

Avocat : GRISOLLE

28 février 2024• Juge unique - Eloignement
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02390

Avocat : COSTA SIGRIST

12 janvier 2024• 7ème chambre - formation à 3