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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497729

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497729.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302819

**Sujet principal** : Recours d'une société (SARL Isachris) contre une amende fiscale de 222 850 euros infligée sur le fondement de l'article 1763 du code général des impôts pour inexactitude dans un tableau de suivi des plus-values. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le bien-fondé de l'amende. Il estime que la proposition de rectification du 31 janvier 2022 valait motivation légale et interruptive de prescription, et que les conditions d'application de l'article 1763 du CGI (notamment la notion de "somme omise") étaient remplies en l'espèce. **Textes appliqués** : Article 1763 du code général des impôts, articles L. 80 D et L. 188 du livre des procédures fiscales, et article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH, invoqué mais écarté).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605752

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en référé visant à contraindre le préfet à délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande, qui concerne l'exécution d'un arrêt d'une cour administrative d'appel, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de rejet et d'expulsion. Le juge constate que la demande est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête principale distincte en annulation, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUEYE

2 avril 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506961

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de l'association Rennes School of Business. Cette demande de décharge de cotisation foncière des entreprises est devenue sans objet après que l'administration a procédé au dégrèvement intégral des droits en litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'association la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

1 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511390

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400856

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent communal pour préjudice d'anxiété et troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune de Molières-sur-Cèze était engagée pour faute, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité envers ses agents, établi par un jugement pénal définitif. Cependant, le requérant n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice moral d'anxiété ou de troubles dans ses conditions d'existence distincts de son exposition professionnelle. Les textes appliqués incluent le code du travail (articles L. 4121-1 et R. 4412-94 et suivants) et le code général de la fonction publique (article L. 811-1).

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314694

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de leurs impôts sur le revenu pour les années 2016 à 2018 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant des irrégularités de procédure de vérification fiscale, l'insuffisance de motivation des propositions de rectification et la contestation des rehaussements sur une provision pour dépréciation de fonds de commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

27 mars 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé ou un document de voyage dans un délai de trois jours, sous astreinte. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de son récépissé, malgré sa diligence et face à un voyage imminent, constituait une urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et de venir. L'État a par ailleurs été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601910

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus déjà prise par le préfet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité d'obtenir l'attestation auprès du préfet territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait une injonction de relogement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un ancien travailleur exposé aux essais nucléaires. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale, considérant que le délai pour agir avait expiré avant l'introduction de leur recours, en application de la loi du 31 décembre 1968. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond de la demande concernant la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui avait demandé l'attribution d'un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement présumé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305363

**Sujet principal** : Contestation par une SCI d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés suite à la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier, après un changement de régime fiscal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Rivière et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les amortissements non pratiqués avant le changement de régime (de société de personnes à société de capitaux) doivent bien être réintégrés dans la base de calcul de la plus-value imposable lors de la cession ultérieure du bien. **Textes appliqués** : L'article 39 duodecies du code général des impôts (CGI), relatif au régime des plus-values à court et long terme, et les dispositions régissant le changement de régime fiscal d'une société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407408

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur une demande d'indemnisation dirigée contre la commune de Saint-Germain-en-Laye. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : GUERIN

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411571

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un forfait d'arrosage. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a été qualifiée de recours gracieux, qui doit être adressé à l'ASA des digues et conquêtes de Tallard, et non d'un recours contentieux valable.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507829

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'expertise relative à des hospitalisations sans consentement. Il estime que le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) est seul compétent pour contrôler la régularité de telles mesures de soins psychiatriques, en application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable devant la juridiction administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026