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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602553

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une requête d'une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet de police de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la préfecture a, postérieurement à la requête, délivré une convocation, rendant la demande principale sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par la requérante.

Avocat : SANGUE

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503207

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant, et que les décisions subséquentes (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) étaient légales. La solution s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208633

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à la formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits d'escroquerie et d'abus de confiance commis par le requérant, dont la matérialité n'était pas contestée. Il a estimé que ces agissements, bien que n'ayant pas donné lieu à des condamnations pénales, étaient incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent privé de sécurité au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : TAGUELMINT

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à l’annulation de l’arrêté du 17 juin 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône lui a infligé un blâme pour manquement à son obligation d’obéissance hiérarchique, en raison de ses absences répétées à des convocations pour expertise médicale. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les justificatifs fournis par l’agent ne démontraient pas un motif légitime pour ses absences, et que la sanction disciplinaire était fondée sur l’article L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article 3 de l'accord franco-marocain et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GUEYE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de son intégration insuffisante et de l'absence de perspective d'emploi dans un métier en tension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association Sète Olympique Football Club (Sète OFC) qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 février 2024 lui retirant son agrément. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 121-5 du code du sport avait été respectée, l’association ayant été mise en demeure de régulariser sa situation et informée des risques de retrait. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme et du caractère disproportionné de la mesure n’étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 121-4, R. 121-3 et R. 121-5 du code du sport.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

17 février 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01698

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 février 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400477

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de son rejet implicite, ce qui constitue une illégalité. Il a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de quatre mois, en application des articles L. 911-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

17 février 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E..., maîtresse de conférences, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité de décisions de l’université de Bordeaux (délibérations du conseil académique et du comité de sélection, et arrêté ministériel) ayant rejeté sa demande de mutation pour rapprochement de conjoint, annulées par un précédent jugement. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l’université à lui verser 2 000 euros au titre de son préjudice moral, incluant les frais de thérapie, et a rejeté le surplus de ses conclusions, notamment les préjudices matériels, de carrière et de réputation, faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, en lien avec les textes applicables aux enseignants-chercheurs (décret n° 84-431 du 6 juin 1984) et le code de justice administrative.

Avocat : DAGUERRE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501755

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte et d'une injonction pour inexécution d'une précédente ordonnance concernant une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que le préfet avait finalement pris une décision favorable, rendant caduque la demande d'injonction. Il a en conséquence liquidé l'astreinte provisoire de 150 euros par jour pour la période de retard et a condamné l'État à verser une somme au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600963

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant un recours contre le refus d'un visa long séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. Textes appliqués : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait fondé son refus sur la menace à l’ordre public, en raison de la condamnation de M. C... pour violences conjugales et de son maintien irrégulier en France malgré une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces éléments justifiaient légalement le refus de visa, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, appliquant l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une injonction précédente de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a finalement été délivrée, rendant sans objet la demande de nouvelle injonction. Concernant la liquidation de l'astreinte prononcée pour retard, le juge renvoie l'examen au fond, estimant que la question de savoir si l'exécution est intervenue en temps utile nécessite un débat contradictoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que cette mesure était dépourvue de base légale, l'existence de l'obligation de quitter le territoire français censée la justifier n'étant pas établie. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de dix jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

16 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à convoquer une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction constate que le préfet a délivré une convocation pour le 24 mars 2026 après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la mesure sollicitée et rejette la demande de prise en charge des frais d'instance.

Avocat : SANGUE

16 février 2026