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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409530

Le Tribunal Administratif de Lille rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'examen individuel et violation du droit d'être entendu) sont manifestement infondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les principes relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511390

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet de police pour convoquer l'intéressé et lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante, notamment concernant la menace pour son emploi, pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de séjour.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607931

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à délivrer une autorisation provisoire de séjour à un requérant, en exécution d'une ordonnance antérieure. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration eut convoqué l'intéressé pour lui remettre le titre. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607938

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant une injonction au préfet de police pour convoquer et enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré un risque imminent pour son emploi et son dossier étant incomplet. La demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609318

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction à la MDPH de Paris de communiquer des documents administratifs. Le juge estime que la procédure de référé-suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) est la voie appropriée, car l'administration a implicitement confirmé son refus initial après l'avis de la CADA, créant ainsi une décision susceptible de recours. La demande fondée sur l'article L. 521-3 du même code est donc irrecevable, le juge ne pouvant pas ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de refus.

Avocat : GUERRIEN

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601016

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une autorisation de licenciement économique. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401042

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 qui retirait à un particulier son droit de détenir des armes et son permis de chasse. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, principalement fondés sur des allégations imprécises et non corroborées, ne démontraient pas que le comportement du requérant présentait un danger grave au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Elle a donc retenu que la décision de la préfète de Vaucluse était entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : GUENNOUN KARIM

27 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601455

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a considéré que le dossier de la requérante était incomplet, ce qui rendait légitime le refus d'enregistrement par l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : ALDEGUER

27 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400856

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent communal pour préjudice d'anxiété et troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune de Molières-sur-Cèze était engagée pour faute, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité envers ses agents, établi par un jugement pénal définitif. Cependant, le requérant n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice moral d'anxiété ou de troubles dans ses conditions d'existence distincts de son exposition professionnelle. Les textes appliqués incluent le code du travail (articles L. 4121-1 et R. 4412-94 et suivants) et le code général de la fonction publique (article L. 811-1).

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503204

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la mesure, prise en raison de violences conjugales, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la menace pour l'ordre public.

Avocat : TAGUELMINT

27 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600796

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction d’un ressortissant étranger visant à obtenir une convocation prioritaire pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le délai de traitement, bien que long, n’était pas spécifique au requérant et que celui-ci ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction. La condition d’urgence requise par la procédure de référé n’était donc pas remplie.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400553

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314694

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de leurs impôts sur le revenu pour les années 2016 à 2018 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant des irrégularités de procédure de vérification fiscale, l'insuffisance de motivation des propositions de rectification et la contestation des rehaussements sur une provision pour dépréciation de fonds de commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

27 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures d'éloignement, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents