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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qu'il mentionnait le règlement (UE) n° 604/2013 et indiquait que Mme D... était en possession d'un visa périmé délivré par les autorités polonaises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206970

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, pour contester deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022 pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... B.... En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 26 juillet 2022, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B..., ressortissant soudanais, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022, jugeant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision du 26 juillet 2022, qui rejetait la demande de rétablissement, a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214726

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant azerbaïdjanais, soutenait que sa demande d'asile était une première demande et non un réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522201

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille éthiopienne. Les requérants, dont la mère a obtenu le statut de réfugiée en France, contestaient ce refus en invoquant l'urgence liée à la durée de séparation et à la précarité, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et R. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits étant insuffisamment probants pour établir l'identité et les liens familiaux.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522220

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme B... et à son enfant mineur, sollicités au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de risques immédiats et graves en Afghanistan, et ayant tardé à agir. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520538

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520268

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité de M. A... et de son épouse, hébergés par des membres de leur famille en Loire-Atlantique. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte.

Avocat : GUERIN

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416200

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, écartant le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit du 2° du même article. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306835

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté le 25 mai 2023 refusant explicitement le titre de séjour, ce qui avait implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Cette solution a été retenue en application des principes régissant le non-lieu à statuer.

Avocat : GUERIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501847

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de la délibération du 20 novembre 2024 approuvant le Plan local d’urbanisme bioclimatique (PLUb) de Paris, notamment les règles encadrant les hébergements touristiques et interdisant le changement de destination des bureaux vers cette sous-destination en zone UG. Par un mémoire du 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : GUERIN

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520178

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine appartenant à la commune du Mans. En conséquence, un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.

Avocat : GUERIN

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Kerveli d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 janvier 2024 par lequel la maire de Paris a refusé la transformation d’un local commercial en meublé de tourisme, sur le fondement de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme et du règlement municipal du 15 décembre 2021. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le projet ne nécessitait pas de déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme et que le motif de refus, exclusivement tiré du code du tourisme, était entaché d’une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à la maire de Paris de réinstruire la demande de la SCI Kerveli.

Avocat : GUERIN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme G... afin de faire constater l'inexécution par le préfet du Maine-et-Loire de deux ordonnances antérieures lui enjoignant de lui procurer un hébergement, ainsi qu'à ses enfants. Le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 novembre 2025, en condamnant l'État à verser à Mme G... la somme de 3 000 euros pour la période d'inexécution constatée. Il a également fixé une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin de garantir l'exécution complète des mesures d'hébergement ordonnées. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GUERIN

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519621

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519640

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. H... contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, validant ainsi la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519705

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le fils a obtenu le statut de réfugié en France. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale prolongée et à leur situation de danger en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment pour défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant l’examen au fond. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUERIN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision consulaire refusant un rendez-vous pour la remise d’un visa au titre de l’asile. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de convoquer l’enfant requérant le 25 novembre 2025 pour la délivrance du visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est donc le non-lieu, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : GUERIN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405130

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de Mme I... contestant le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 29 janvier 2024 a été jugée légale, la signature étant régulièrement déléguée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que cet article n'impose pas à l'administration de solliciter des justifications complémentaires. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUERIN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406769

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seyssel du 30 mai 2024, qui ne s’opposait pas à sa déclaration préalable de travaux tout en édictant des prescriptions. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à produire un mémoire récapitulatif sous peine de désistement d’office, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement de sa requête et rejeté les conclusions de la commune de Seyssel au titre des frais de justice.

Avocat : GUERINOT

21 novembre 2025