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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515962

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a pris un arrêté le 22 septembre 2025 rejetant cette demande et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requérante, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à ses demandes de frais irrépétibles.

Avocat : GUERIN

8 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400397

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car Mme A. ne démontrait pas que son logement, occupé avec sa fille depuis février 2020, était insalubre ou inadapté à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la réparation à la preuve de troubles dans les conditions d'existence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 décembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 16 juin 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. L'indemnisation a été limitée à la période du 16 juin 2021 au 28 mars 2024, date d'expiration du titre de séjour du requérant, condition d'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B F A et Mme D C. Celle-ci visait à suspendre le refus des autorités consulaires de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa au titre de l'asile à leur enfant mineur, et à enjoindre au ministre de l'Intérieur de procéder à cette remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, rappelant que le refus de délivrance d'un visa ne constitue pas, sauf circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée. Les éléments invoqués par les requérants, tels que l'isolement allégué de l'enfant en Afghanistan et son état de santé, n'ont pas été jugés suffisants pour établir une telle urgence.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515577

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G... et Mme A... C..., ressortissantes congolaises, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement stable et pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier suffisamment de l'état de santé de Mme G... et de démontrer une situation d'extrême vulnérabilité nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée.

Avocat : GUERIN

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de sa famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, au motif qu'elle est définitivement déboutée de l'asile et occupe indûment les lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, considérant que la condition d'urgence était remplie compte tenu du taux d'occupation très élevé des places d'hébergement (99,4 %) et du nombre important d'occupations indues, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de la prise en charge des déboutés de l'asile.

Avocat : GUERIN

2 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511311

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de M. D du logement qu'il occupe sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Saint-Nazaire. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus persistant de l'intéressé de libérer les lieux malgré une mise en demeure, créant une situation d'urgence et d'utilité publique pour libérer une place d'hébergement. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. D, notamment l'irrecevabilité des conclusions préfectorales et l'absence de proposition de relogement, estimant la procédure régulière et l'urgence caractérisée. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé pour le départ, et l'administration est autorisée à recourir à la force publique pour procéder à l'évacuation.

Avocat : GUERIN

4 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme E de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La juridiction a retenu que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, ne pouvaient plus bénéficier de cet hébergement et que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, estimant que la procédure de sortie était régulière et que leur situation de vulnérabilité, bien que préoccupante, ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion au regard de l'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

1 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402817

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 545 euros. La décision attaquée, prise par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, s'est substituée à la décision initiale, rendant inopérants les moyens relatifs à cette dernière. Le tribunal a jugé que l'agent de contrôle avait été régulièrement désigné et que l'indu était fondé sur les ressources perçues durant la période de référence, conformément à l'article R. 262-7 du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise gracieuse a été rejetée comme irrecevable faute de recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : GUERIN

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300991

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en août 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, aggravés par le handicap visuel de la requérante. L'indemnité couvre la période de carence, évaluée à 250 euros par personne et par an, majorée de 500 euros pour le handicap. L'État est également condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 950 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 300 euros par personne et par an, compte tenu des conditions de logement indignes et de la durée de la carence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110763

Avocat : GUERIN

15 avril 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 943,38 euros pour la période de mai à novembre 2020, au motif qu'il ne résidait pas en France. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. B comme irrecevables, faute pour lui d'avoir présenté une demande préalable d'indemnisation auprès du département, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a jugé que la condition de résidence stable et effective en France prévue par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles n'était pas remplie, l'inscription de M. B sur la liste des Français établis à l'étranger constituant un indice suffisant de son absence du territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200137

Avocat : GUERIN

11 février 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210928

Avocat : GUERIN

4 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414227

Avocat : GUERIN

16 octobre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216411

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

11 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408801

Avocat : GUERIN

17 juin 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406746

Avocat : GUERIN

7 juin 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401333

Avocat : GUERIN

2 février 2024