LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515962

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a pris un arrêté le 22 septembre 2025 rejetant cette demande et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requérante, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à ses demandes de frais irrépétibles.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

8 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 décembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 16 juin 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. L'indemnisation a été limitée à la période du 16 juin 2021 au 28 mars 2024, date d'expiration du titre de séjour du requérant, condition d'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400397

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car Mme A. ne démontrait pas que son logement, occupé avec sa fille depuis février 2020, était insalubre ou inadapté à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la réparation à la preuve de troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205239

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Victoria Marly et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel le maire de Cannes a retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation de deux portails. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la décision de retrait, qui constitue une opposition à déclaration préalable, devait être motivée en application de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUERIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 juillet 2025. La requérante invoquait notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente du 17 mars 2023, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515248

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B, père d'un enfant français reconnu avant la naissance, qu'il démontre contribuer à son entretien et à son éducation depuis au moins deux ans, en méconnaissance de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en mettant à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de sa famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, au motif qu'elle est définitivement déboutée de l'asile et occupe indûment les lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, considérant que la condition d'urgence était remplie compte tenu du taux d'occupation très élevé des places d'hébergement (99,4 %) et du nombre important d'occupations indues, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de la prise en charge des déboutés de l'asile.

Avocat : GUERIN

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215618

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour son fils mineur. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en fondant son refus sur la tardiveté de la demande d'asile de l'enfant, sans tenir compte de l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : GUERIN

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511311

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de M. D du logement qu'il occupe sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Saint-Nazaire. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus persistant de l'intéressé de libérer les lieux malgré une mise en demeure, créant une situation d'urgence et d'utilité publique pour libérer une place d'hébergement. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. D, notamment l'irrecevabilité des conclusions préfectorales et l'absence de proposition de relogement, estimant la procédure régulière et l'urgence caractérisée. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé pour le départ, et l'administration est autorisée à recourir à la force publique pour procéder à l'évacuation.

Avocat : GUERIN

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511941

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUERIN

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511808

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du refus de titre n'ayant pas d'incidence sur la mesure d'éloignement distincte dont l'intéressé faisait l'objet. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUERIN

30 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00596

Avocat : GUERIN

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03397

Avocat : GUERIN

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03396

Avocat : GUERIN

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401009

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête des consorts I qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Vézelois a classé leurs parcelles en zone agricole lors de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de convocation des conseillers municipaux, estimant que la commune avait bien adressé les convocations trois jours francs avant la réunion, conformément à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUERIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Varesnes de lui délivrer un permis de construire pour l'aménagement d'un logement et une extension. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-5 et U11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : GUERIN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme E de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La juridiction a retenu que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, ne pouvaient plus bénéficier de cet hébergement et que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, estimant que la procédure de sortie était régulière et que leur situation de vulnérabilité, bien que préoccupante, ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion au regard de l'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERIN

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402817

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 545 euros. La décision attaquée, prise par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, s'est substituée à la décision initiale, rendant inopérants les moyens relatifs à cette dernière. Le tribunal a jugé que l'agent de contrôle avait été régulièrement désigné et que l'indu était fondé sur les ressources perçues durant la période de référence, conformément à l'article R. 262-7 du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise gracieuse a été rejetée comme irrecevable faute de recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : GUERIN

26 juin 2025• JU Chambre Sociale