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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUETEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503483

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 février 2025 de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Eguilles refusant un permis de construire pour régulariser un garage. Le tribunal a écarté le moyen de légalité externe tiré du défaut de consultation des services, faute de démonstration d'une obligation ou d'une influence sur la décision. Sur la légalité interne, il a estimé que le motif de refus fondé sur le non-respect de l'article NB 7 du plan d'occupation des sols (distance minimale de 6 mètres aux limites parcellaires) était suffisant pour justifier légalement la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101338

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A contestant l'opposition du maire de Bouc-Bel-Air à sa déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée du 16 décembre 2020 était confirmative d'un précédent refus du 11 mars 2020, devenu définitif faute de recours dans les délais. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour constater que le nouveau dossier ne présentait pas de changement substantiel de nature à rouvrir le délai de recours.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme B épouse A. Celle-ci invoque des préjudices subis par sa maison à Saint-Maime en raison d'un dysfonctionnement du réseau d'assainissement communal. La commune ne s'opposant pas à la mesure, le juge a désigné un expert pour déterminer les causes et l'étendue des désordres, notamment le lien de causalité avec les dommages à la piscine. La mission de l'expert inclut l'évaluation des solutions techniques et des préjudices, en vue d'une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304312

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A pour contester un avis de somme à payer de 70,45 euros émis par l’association syndicale autorisée (ASA) du Canal de la Plaine au titre de la redevance syndicale 2023. Après que M. A a informé le tribunal que l’ASA avait modifié ses tarifs conformément à sa demande, le président de la formation de jugement l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l’ASA au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410781

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 juillet 2018. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre le 8 juillet 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement sur-occupé de 35 m² avec quatre personnes. Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 mars 2024, avec capitalisation.

Avocat : BAGUET

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400004

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnité mensuelle de 150 euros, estimant que la somme allouée, incluant les intérêts, réparait justement le préjudice.

Avocat : BAGUET

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400005

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, toujours sans logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice, rejetant la demande d’indemnité mensuelle de 150 euros formulée par le requérant.

Avocat : BAGUET

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400008

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 novembre 2021 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du loyer inadapté aux ressources du foyer composé de quatre personnes. L'État est condamné à verser une indemnité de 600 euros par mois à compter du 4 mai 2022, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : BAGUET

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306293

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande de désignation d’un expert médical, de sursis à statuer et de condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence au versement d’une provision de 5 000 euros en réparation d’un préjudice. Par un mémoire enregistré le 6 février 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée, et les conclusions des parties sont rejetées en conséquence.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406382

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 novembre 2019, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 21 mai 2020. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence (logement sur-occupé de 30 m² pour quatre personnes). La somme allouée inclut les intérêts à la date du jugement, sans frais supplémentaires pour l'État.

Avocat : BAGUET

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407945

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en septembre 2018, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, âgé et sans logement, à 5 000 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans ses conditions d'existence. Les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402163

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 670 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 août 2018. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice à 550 euros par personne et par année de carence, compte tenu du logement insalubre de 24 m², du loyer disproportionné et de la menace d'expulsion. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal et couvre la période à compter du 14 juillet 2023.

Avocat : BAGUET

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402086

Le Tribunal administratif de Paris condamne l’État à indemniser M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en 2016, en raison de l’absence d’offre de relogement. La carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal évalue le préjudice subi (troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral) à 4 300 euros, compte tenu de la durée de la carence, de la situation d’hébergement précaire et de la composition du foyer (quatre personnes). Cette somme est allouée tous intérêts compris au jour du jugement.

Avocat : BAGUET

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308159

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Simiane-Collongue de lui communiquer le grand livre comptable de la commune pour les exercices 2020, 2021 et 2022, sur le fondement des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a transmis un document intitulé « grand livre budgétaire », que le tribunal a jugé correspondre au document demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. La demande de communication du grand livre pour l’exercice 2023, formulée en cours d’instance, a été déclarée irrecevable. Enfin, les conclusions accessoires de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais exposés justifiés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 mars 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205425

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 février 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200812

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327082

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 800 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2019, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant du maintien de conditions de logement indignes (box de 6,14 m²) pendant plusieurs années. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206236

Avocat : GUETTA

27 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201186

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

26 février 2025• 2ème Chambre