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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

546 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

546

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01698

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501755

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412118

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’une demande d’annulation de l’arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Mane s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’opposition était légale. Il a notamment jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’était pas illégale et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite, et que le projet méconnaissait les articles A7 et A10 du plan local d’urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 111-27.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431552

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 1 400 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500236

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de l'État dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive. Il a alloué au requérant une indemnité de 4 000 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500156

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de logement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 1 670 euros au requérant pour la réparation de ses préjudices, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'honoraires d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434364

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour absence de relogement. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci étant engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti après une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Le tribunal a appliqué l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et a alloué une indemnité de 780 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, rejetant la demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434365

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 1 300 euros en réparation de ses préjudices, mais a rejeté sa demande concernant la prise en charge des frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 24 janvier 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, handicapé et menacé d'expulsion. Le tribunal a également accordé 1 296 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 avril 2024, pour absence de relogement. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 5 200 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... C..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement malgré une injonction du 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a alloué à la requérante une somme de 2 700 euros, correspondant à 150 euros par mois de retard depuis le 1er juillet 2023 jusqu'à la date du jugement, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2024.

Avocat : BAGUET

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431559

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 11 mai 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que M. B..., toujours dépourvu de logement, subissait des troubles dans ses conditions d’existence et un préjudice moral, justifiant cette indemnisation. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431384

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État à la reloger, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 3 septembre 2022, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal retient que le préjudice indemnisable court à partir du 2 mars 2024, après un premier jugement, et que le maintien dans un logement insalubre, attesté par un constat de salubrité, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer ce préjudice, sans que le montant soit précisé dans l'extrait fourni.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)