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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

546 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

546

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUETEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00143

Avocat : MARGUET

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02028

Avocat : BERNARD DUGUET

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421562

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l'État, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille, notamment en raison de la sur-occupation de leur logement. La somme allouée indemnise ces préjudices, tous intérêts compris à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413640

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en mai 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. C, qui demeurait sans abri, en lui allouant cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413668

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 250 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 6 avril 2023. L'indemnisation a été limitée en raison de l'absence de justification d'un titre de séjour valide, condition nécessaire pour l'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du même code. L'État doit également verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413638

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses quatre enfants, vivant dans un logement sur-occupé de 38 m². L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Savoie avait invalidé le résultat de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. A pour fraude. Le juge a retenu que la décision avait été signée par une autorité incompétente, le signataire ne disposant pas d'une délégation de signature pour ce type d'acte. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment l'absence de procédure contradictoire ou le défaut de preuve de la fraude. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD DUGUET

29 avril 2025• Juge unique 8
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501211

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 19 mars 2025 pris par le préfet du Var à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à motiver le rejet. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

28 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207617

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la MAIF, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir réparation des dommages causés par un accident de la circulation survenu le 28 septembre 2021 à Marignane, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique en raison d’une végétation réduisant la visibilité. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, celle-ci n’ayant pas justifié avoir réalisé les travaux d’élagage nécessaires malgré une demande préalable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, exigeant que la collectivité démontre un entretien normal ou une faute de la victime pour s’exonérer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la fédération de parents d'élèves et de parents d'élèves contre la délibération du conseil municipal de Rognac du 3 mars 2023. Cette délibération approuvait la fusion des écoles Giono et Lamartine en une seule école primaire et la désaffectation des locaux de l'école Lamartine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant l'absence de note de synthèse, estimant que les documents fournis aux conseillers municipaux étaient suffisants. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'absence d'avis du préfet, d'erreurs de fait ou de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01220

Avocat : SCP CALENGE-GUETTARD-MICOU

17 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505522

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 18 février 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Nantes lui retirant, ainsi qu’à son enfant, le permis de visite pour M. D, incarcéré. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, en raison du délai d’un mois entre la décision et la saisine, de l’absence de preuve de visites régulières, et de la libération prochaine de M. D en juin 2025. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : RIGUET

15 avril 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01068

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’indemnisation de Mme C, qui avait chuté le 1er novembre 2019 sur une dalle descellée place aux Huiles à Marseille. La requérante soutenait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a estimé que la dénivellation, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un obstacle anormal et que la victime, qui connaissait les lieux, avait commis une faute d’imprudence exonérant la métropole d’Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. La solution s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208208

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 60 000 euros pour les préjudices subis lors d’un accident de la circulation survenu le 3 juillet 2021 sur l’avenue de Lattre de Tassigny à Manosque, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique relevant du département des Alpes-de-Haute-Provence. Le département a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relèverait de la compétence judiciaire en application de la loi du 5 juillet 1985 sur les accidents de la circulation. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l’action en responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public est distincte de l’action directe contre l’assureur et relève de la compétence administrative. La solution retenue confirme la compétence du juge administratif pour connaître de ce type de litige, sans préjuger du fond de l’affaire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une expertise médicale et une provision de 2 000 euros après une chute sur un trottoir de la commune des Pennes-Mirabeau. Le tribunal a estimé que la défectuosité du trottoir, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un défaut d'entretien normal, car un usager attentif devait s'y attendre. La responsabilité de la commune n'étant pas engagée, la demande d'expertise a été jugée inutile et rejetée. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204719

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à M. A pour deux logements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de forme, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles U.3-7, U.3-9, U.3-11 et U.3-13 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201933

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune d'Eguilles, jugeant que la requête de Mme A n'était pas tardive car l'arrêté du 10 février 2022, portant sur la régularisation d'une véranda et d'un logement, n'était pas un acte confirmatif de décisions antérieures ayant un objet différent. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition à déclaration préalable, en se fondant sur les articles UD14.1 du plan d'occupation des sols et R. 421-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision du maire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309333

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) concerne un recours indemnitaire de Mme B contre l'État pour carence dans son relogement, suite à une décision de la commission de médiation du 19 mai 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour la période de carence de onze mois après l'expiration du délai de six mois, et condamne l'État à verser 950 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 juin 2023, avec capitalisation des intérêts. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BAGUET

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303054

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société URBADS d’un recours contestant la régularité de l’attribution d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage par la communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon à la société ADS COM. La requérante invoquait notamment des erreurs dans la notation du critère de la valeur technique, une modification irrégulière de la pondération des critères après la remise des offres, et un manquement au principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en particulier que la note attribuée à la société ADS COM était justifiée et que l’offre variante de la société URBADS était irrecevable. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

1 avril 2025• 3ème Chambre