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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

423 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

423

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEZEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Paris, le siège social de l'employeur du requérant s'y trouvant. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : VILON GUEZO

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen, fondé sur une erreur de fait, n'est pas assorti de faits susceptibles de le soutenir, la requérante n'ayant pas produit les actes de naissance bilingues exigés par la mise en demeure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUEZ GUEZ

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en l'absence de délivrance d'un récépissé attestant de l'instruction complète de sa demande. La juridiction a appliqué les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déterminer les conditions de formation d'une décision implicite.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

5 février 2026• 12ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02482

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 février 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02802

Avocat : SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;GUEZ GUEZ

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02801

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES;GUEZ GUEZ

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505161

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme négatif. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant une erreur sur l'identité du propriétaire et l'existence d'un ancien permis de construire, sont inopérants et ne remettent pas en cause les motifs légaux du refus (absence de défense incendie et situation en zone non constructible). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RODRIGUEZ

3 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600285

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Bayonne, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont sept avec sursis) pour usage d'un téléphone portable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règles de procédure disciplinaire (circulaire du 9 juin 2011, code pénitentiaire) et du principe de proportionnalité, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600271

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., se disant mineur non accompagné, qui sollicitait son hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que l'appréciation du département, qui avait conclu à la majorité de l'intéressé après une évaluation contestant l'authenticité de ses documents d'identité et un examen osseux, n'était pas manifestement erronée. En conséquence, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, rendant la requête mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et rappelle que le mineur dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants pour contester le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600664

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commune d’Agde refusant d’abroger l’arrêté de fermeture d’une salle de prière. Le juge a considéré que l’urgence invoquée par l’association requérante, liée à la privation de pratique religieuse pendant le ramadan, n’était pas caractérisée en raison du délai de onze mois écoulé entre sa demande d’abrogation et la saisine du tribunal. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

29 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600041

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une requête en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le requérant s’est toutefois désisté de son action par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 janvier 2026, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : GUEZ GUEZ

27 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600045

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de la Vienne a ordonné l'expulsion du territoire français de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de six mois après la notification de l'arrêté, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

26 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02532

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509996

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B..., un agent public, qui demandait la condamnation de la commune d’Houdain-lez-Bavay à lui verser 15 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante. Le juge constate que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 26 novembre 2023, et que le requérant disposait d’un délai de deux mois pour former un recours, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative et à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, est tardive et donc manifestement irrecevable, ce qui conduit à son rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

20 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502475

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 25 juillet 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques ordonnant son expulsion vers le Portugal. La requête initiale, enregistrée le 25 août 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le mémoire complémentaire n'a été produit qu'après l'expiration du délai de recours de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

19 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01838

Avocat : BZOWSKI;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures