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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

286 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

286

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLAUMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIART GUILLAUME

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208473

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SASU Platinum Seafood contestant une amende pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI). Le tribunal a prononcé la décharge de l'amende de l'article 1737, estimant que l'administration n'avait pas établi l'intention frauduleuse de la société, les omissions sur les factures pouvant s'expliquer par des impératifs de célérité. La solution retenue s'appuie sur une interprétation stricte des conditions de l'article 1737, nécessitant un élément intentionnel frauduleux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLAUME

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500206

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante vénézuélienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelant que l’urgence est présumée en cas de mesure d’éloignement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

14 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bobet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 la mettant en demeure de réaliser une étude technico-économique et de raccorder ses lignes de production à un oxydateur thermique, sur le fondement du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète de la première obligation (transmission de l'étude) rendait le recours sans objet sur ce point. Pour le surplus, concernant le raccordement à l'oxydateur thermique, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient le refus de l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine d'appliquer une décision de la MDPH accordant un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour leur fils. Le désistement est intervenu après que l'administration a finalement affecté un AESH à temps complet à l'élève à compter du 18 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

6 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303530

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS Badet Clément et Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la directrice générale de FranceAgriMer rejetant partiellement sa demande d’aide pour la promotion des vins dans les pays tiers. La société contestait notamment le rejet de dépenses aux États-Unis, en Suisse, au Canada et en Chine, invoquant des erreurs de droit et d’appréciation quant à l’application de la décision réglementaire n° 2020-41 du 20 juillet 2020. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que FranceAgriMer avait commis une erreur de droit en exigeant des justificatifs précis sans rechercher si les dépenses présentées étaient raisonnables, et en rejetant intégralement certaines dépenses sans constater leur caractère excessif. Il a enjoint à FranceAgriMer de réexaminer la demande d’aide de la société, sans se prononcer sur le montant exact dû.

Avocat : LÉONARD GUILLAUME

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501858

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL A.P.N Automation de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio au paiement d’une facture impayée de 11 966,35 euros, assortie d’une astreinte. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : GARCIA GUILLAUME

19 décembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400149

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 février 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, augmenté d'un mois pour les personnes ne résidant pas dans le ressort du tribunal, n'avait pas été respecté. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500182

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des risques invoqués par le requérant en cas de retour en Haïti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge n'ayant pas fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300678

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de sa désinscription d'office à plusieurs épreuves du CAP "accompagnement éducatif petite enfance" en juin 2022. La requérante invoquait des dysfonctionnements du rectorat dans la gestion de son dossier d'inscription. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, car Mme A... n'avait pas fourni les documents requis, notamment l'annexe relative aux périodes de formation en milieu professionnel, malgré les informations qui lui avaient été communiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 30 novembre 2020.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412990

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Solaize ne s’opposant pas à la création d’un abri de jardin. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation après que le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 22 mai 2025 devenue définitive. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Solaize et M. C... à verser chacun 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PICON GUILLAUME

28 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500044

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. C... E... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Guadeloupe et de Saint-Martin de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait que le motif du refus, fondé sur l’absence d’inscription préalable à France Travail, était illégal car cette obligation n’était pas en vigueur au moment de sa demande en octobre 2024. Le tribunal a annulé la décision de refus du 13 novembre 2024, jugeant que l’exigence d’inscription préalable à France Travail, imposée par une délibération de la collectivité de Saint-Martin de 2016, était contraire au cadre légal national du RSA. Il a enjoint à la caisse d’allocations familiales de Saint-Martin de réexaminer la demande de M. E... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d’indemnisation.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

27 novembre 2025• Juge unique
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00846

Avocat : GUILLAUME-MATIME

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505542

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution de la décision d'exclusion définitive d'un collégien, prononcée par le conseil de discipline et suivie d'une réaffectation par la DASEN. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en raison notamment d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure (absence de communication de pièces jointes aux conclusions du chef d'établissement), d'une erreur de qualification des faits et du caractère disproportionné de la sanction au regard du contexte médical et scolaire de l'élève. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

26 novembre 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500157

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 en tant qu'il fixe Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de Mme D..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée de ne pas être soumise à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est motivée par les risques avérés de violences généralisées en Haïti, notamment à Port-au-Prince, où Mme D. résidait et serait susceptible d'être renvoyée.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

21 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500022

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme C... contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait principalement sa nationalité française par filiation et, à titre subsidiaire, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles R. 421-1 et R. 421-7 du code de justice administrative, au motif que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la nationalité française de Mme C..., dès lors qu'elle établissait sa filiation avec une mère de nationalité française.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

20 novembre 2025• 2ème chambre