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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILLEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503769

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour pour soins médicaux et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la demande de M. A... portait sur le séjour pour soins et non sur l'admission exceptionnelle prévue par cet article. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504202

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement se prévaloir des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation relève de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GUILLET

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402934

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de France Travail de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 13 725,05 euros. Le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et ne peut se prononcer sur le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Si la bonne foi de la requérante a été implicitement reconnue par France Travail, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise supplémentaire, ses revenus mensuels réguliers (1 373,64 euros) excédant largement ses dépenses contraintes (246,89 euros). La décision se fonde sur l’article L. 5426-8-3 du code du travail.

Avocat : GUILLEMIN

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’argument de la requérante sur sa nécessité professionnelle de chauffeur de taxi, en raison de la gravité des infractions commises (excès de vitesse et franchissement de ligne continue) et du délai de huit mois écoulé depuis la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable ou l’erreur sur la restitution de points, n’a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur l’absence d’urgence.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

29 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417771

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration ayant indiqué à tort que l'intéressé était célibataire et sans charge de famille, alors qu'il vivait en concubinage avec des enfants mineurs en France. Cette erreur a conduit à un défaut d'examen de sa situation personnelle, méconnaissant les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GUILLEROT

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de ses voyages à l'étranger et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILLET

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502677

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contestant deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus de titre de séjour du 30 juillet 2024 et un arrêté du 18 avril 2025 refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le second arrêté avait annulé et remplacé la première décision, rendant les conclusions contre celle-ci sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2500159 et a rejeté la requête n° 2502677, sans préciser de solution détaillée sur le fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLET

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502004

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un fonctionnaire territorial de la commune d’Apt, victime d’un accident de service le 16 mai 2022 ayant entraîné la perte de son œil droit et sa mise à la retraite pour invalidité. La mesure, sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis en vue d’un recours indemnitaire. La commune ne s’y est pas opposée. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

10 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503281

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, et a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLEMIN

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503280

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLEMIN

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406405

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 2 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-gabonais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GUILLET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait de renouveler la carte professionnelle d'agent cynophile de M. A... B.... Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des mises en cause anciennes (2004) et classées sans suite (2019), était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois et a condamné l'administration à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505945

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A..., ressortissant comorien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'empêchement pour le requérant de se rendre au chevet de son père gravement malade aux Comores, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : GUILLET

22 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La décision implicite de refus a été regardée comme remplacée par l'arrêté explicite du 26 mars 2025. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens personnels et familiaux du requérant en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLET

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pythagore Éducation d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’association Weavers France de rejeter son offre pour un marché de prestations de français langue étrangère. Le tribunal a jugé que le contrat litigieux, conclu entre deux personnes privées, était un contrat de droit privé, l’association n’agissant ni comme mandataire d’une personne publique ni comme une association transparente. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et a rejeté la requête.

Avocat : SCP GUILLERMET-NAGEL

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence continue depuis 2012 et de l'usurpation d'identité. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été jugées légales au regard des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : GUILLEROT

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505463

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé un arrêté du 2 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait Mme C, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, car le fils de la requérante, né en France, était en possession d'une attestation de demande d'asile en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait obliger la mère à quitter le territoire avant que la Cour ne se soit prononcée sur les risques encourus par l'enfant. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C jusqu'à cette décision et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLEROT

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503304

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 5 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, ni délivré le récépissé enjoint. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte initialement fixée à 50 euros par jour, mais en a modéré le montant à 10 000 euros pour la période du 6 décembre 2023 au 23 septembre 2025. L’État est ainsi condamné à verser cette somme à M. A.

Avocat : GUILLET

23 septembre 2025• 5ème Chambre