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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLOUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411129

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le simple envoi d’un courriel pour solliciter un rendez-vous ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née du silence de l’administration, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Avocat : GUILLOU

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a ensuite appliqué l'article L. 426-17 du même code, qui conditionne la délivrance de la carte de résident de longue durée-UE à des ressources stables, régulières et suffisantes, et a constaté que la requérante ne justifiait pas de telles ressources sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502067

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLOU

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201572

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529781

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus de titre de séjour relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILLOU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303668

Le Tribunal Administratif de Rennes annule les décisions du 13 avril 2023 par lesquelles le préfet du Morbihan avait annulé l'obtention de l'épreuve théorique générale du permis de conduire de M. A... et la délivrance de son permis. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la fraude qu'il alléguait, se bornant à évoquer un "doute" sans fournir d'éléments précis et circonstanciés. En application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et du principe selon lequel un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits, l'administration ne peut retirer une décision créatrice de droits que si la fraude est établie, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : GUILLOU

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504990

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l’absence de communication des motifs à la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal rejette les autres moyens, notamment ceux tirés de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILLOU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur de fait et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILLOU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502965

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GUILLOU

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2023 a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'irrégularité procédurale, l'administration n'étant pas tenue de solliciter des justifications complémentaires sur le fond. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de caractère probant de l'attestation d'hébergement et sur le risque de détournement de l'objet du visa, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet le recours contre le refus implicite. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans le délai légal prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Cette annulation est prononcée en raison du défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400589

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer à Mme B... un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412255

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document de séjour approprié, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : GUILLOU

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'utilisation par le requérant d'une fausse carte d'identité française pour son embauche. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304371

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant un blâme et une pénalité financière de 4 000 euros infligés par le CNAPS pour des manquements au code de sécurité intérieure. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 mars 2023, car la décision du 9 juin 2023 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y est substituée. Il a également rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours administratif préalable n'ayant pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 634-10 et R. 634-7 du code de sécurité intérieure.

Avocat : GUILLOU

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour du 5 avril 2023 et l'arrêté du 13 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-21 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, et un défaut de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et du pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : GUILLOU

6 novembre 2025• 10ème chambre