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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILLOUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la menace à l'ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUILLOU

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400041

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas aux demandes de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La délivrance d’un simple récépissé de demande n’a pas privé d’objet le recours. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315476

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B... épouse C..., ressortissante étrangère présente en France depuis 2014, mariée à un compatriote titulaire d’une carte de résident et mère de trois enfants scolarisés. La juridiction estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de la requérante. Elle enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GUILLOU

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 21 novembre 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un titre de séjour à Mme A... n'avait pas fait disparaître rétroactivement l'arrêté attaqué, qui avait reçu exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505025

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402416

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, estimant qu'une décision implicite de rejet était née le 26 octobre 2024, soit quatre mois après l'enregistrement effectif de sa demande, et non le 27 octobre 2023 comme le soutenait le requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505117

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légale, car fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GUILLOU

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 14 mars 2024, faute de réponse dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant algérien, le tribunal a annulé cette décision implicite de refus de titre de séjour. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de l'intéressé, au regard de la stabilité et de la pérennité de son activité professionnelle établie depuis 2018. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures d'éloignement constituent une procédure d'urgence qui dispense l'administration de respecter le principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300609

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413546

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais légaux, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOU

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505583

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public représentée par le requérant. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de M. A, notamment la présence d'un enfant français autiste, avait été suffisamment examinée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : GUILLOU

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307035

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du traitement d'antécédents judiciaires (TAJ) et la saisine du parquet étaient régulières au regard des articles R. 40-23 et R. 40-29 du code de procédure pénale. Sur le fond, le tribunal a considéré que le CNAPS n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, compte tenu de la mise en cause de M. A pour des faits délictuels.

Avocat : GUILLOU

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501655

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500100

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508435

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : GUILLOU

19 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504916

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Lorient refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, ces décisions privant l'agent d'une part importante de ses revenus et l'exposant à un remboursement. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment celui tiré de l'absence de lien avec le service en raison d'un conflit privé. La requête a donc été rejetée, et la demande de suspension n'a pas été accordée.

Avocat : GUILLOU

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310286

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOU

4 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310811

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante égyptienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car la demande de titre avait été déposée par voie postale le 6 mars 2023, alors qu'à cette date, la présentation personnelle en préfecture était obligatoire pour cette catégorie de titre. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée. La solution est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de décision implicite de rejet, au motif que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les formes prescrites (présentation personnelle obligatoire à la préfecture). En tout état de cause, le tribunal a également considéré que la requête était dépourvue d'objet, M. B s'étant vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

24 juillet 2025• 11ème chambre