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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

760 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

760

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUINEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à bref délai, notamment en raison du délai de plus de quatre ans écoulé entre l'expiration de son précédent titre et sa saisine. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415242

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tchadien, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les deux échecs consécutifs en licence et le changement d'orientation vers un CAP moins élevé caractérisaient un défaut de sérieux et de cohérence dans le cursus. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEGUIN & KONRAT

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414854

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que sa relation de concubinage avec un Français, père de son enfant, était sans incidence sur la légalité de la mesure. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519978

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. A... soit père de deux jeunes enfants et ait présenté une demande de réexamen d'asile, il n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière, sa famille étant hébergée de manière stable par le dispositif « 115 ». La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506180

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation de célibataire sans charge de famille en France et de ses attaches familiales en Tunisie. Il a également jugé que l'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle n'était pas entachée d'erreur manifeste. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, ont été confirmées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la requérante n’avait pas informé le préfet de ses problèmes de santé avant la décision. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pourrait pas être prise en charge médicalement en Colombie. Enfin, concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a considéré que Mme A... B... n’établissait pas être exposée à des risques réels de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, sa demande d’asile ayant été rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligé à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens de forme (incompétence du signataire et absence de visa de la délégation) et de motivation insuffisante. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’obligation de quitter le territoire ne se prononçant pas sur une demande de titre de séjour.

Avocat : GUINCESTRE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505886

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée au regard de l'article L. 612-8 du CESEDA.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505889

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506067

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à la vérification préalable du droit au séjour de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission entache la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du 12 décembre 2022 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service du 30 mai 2023 modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté sur l'IFSE, le tribunal a estimé que la réduction du montant, fondée sur les délibérations du conseil municipal fixant le régime indemnitaire (RIFSEEP) et les textes applicables (loi n°84-53, décret n°91-875), n'était pas entachée de détournement de pouvoir, le requérant n'apportant pas la preuve que la mesure visait à l'inciter à quitter ses fonctions.

Avocat : BEGUIN

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du maire de Laudun l’Ardoise réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. S'agissant de l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a estimé que la commune avait légalement appliqué ses délibérations des 15 décembre 2016 et 22 septembre 2022, et que le moyen tiré d'un détournement de pouvoir n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A... et l'a condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516191

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle ou d'une intégration professionnelle en France. Enfin, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejetée.

Avocat : GUINARD

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas déposé sa demande selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle, et non par simple courrier. En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518441

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressée constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'assignation (interdiction de quitter le département, présentation bi-hebdomadaire au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à cet objectif, nonobstant son état de santé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503332

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux affectant M. A... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité auteur de la décision. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505320

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et se prévalait des articles L. 435-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que les dispositions invoquées n'étaient pas applicables en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUINCESTRE

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507243

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et l’enfant A... D..., de nationalité afghane. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 561-2 du CESEDA, erreur d’appréciation sur les liens familiaux, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’examine donc pas la condition d’urgence. La requête est rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302262

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., rédactrice territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Laudun-L’Ardoise du 10 janvier 2023 fixant son complément indemnitaire annuel à 420 euros. Le tribunal a jugé que le décret n° 2014-513 (RIFSEEP) n'est pas directement applicable aux fonctionnaires territoriaux, et que la délibération communale du 15 décembre 2016 ne subordonnait pas l'attribution du complément à l'entretien professionnel annuel. Par conséquent, le moyen tiré de l'irrégularité de cet entretien a été écarté comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BEGUIN

6 novembre 2025• 2ème chambre