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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

760 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

760

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503815

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et validé l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412209

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la ville de Cassis pour un hôtel-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et le pétitionnaire.

Avocat : GUIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202059

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement envers son ex-compagne et de non-représentation d'enfant, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient établis par l'enquête administrative et révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité. En application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ces agissements justifiaient le refus de renouvellement, sans que la décision soit entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUINOT

3 octobre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310085

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus implicite de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et la décision de non-renouvellement de ses fonctions d'animateur à compter du 31 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant que la décision de non-renouvellement n'était pas entachée d'illégalité et que M. A... B... ne pouvait prétendre à une requalification de son contrat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : BEGUIN

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506006

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'incapacité de l'intéressé à travailler et à justifier de la régularité de son séjour. Il a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le préfet étant tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvant invoquer une impossibilité technique pour s'y soustraire. La solution retenue est l'injonction faite à l'administration de délivrer l'attestation sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures.

Avocat : BEGUIN

1 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517095

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un refus d’entrée sur le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 1er octobre 2025, sans tenir d’audience. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GUINDO

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., agent de la Ville de Paris, contestant la décision du 25 avril 2022 fixant la consolidation de son accident de service au 13 novembre 2020, un taux d'incapacité permanente partielle de 15 %, et refusant la prise en charge de ses arrêts de travail et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BEGUIN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429321

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'un suivi médical ou psychologique ancien et vital en France. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 19 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé.

Avocat : CABINET SEGUIN & KONRAT (SCP)

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419368

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301708

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un garage de 32 m² délivré le 5 décembre 2022 par le maire de Malemort du Comtat à Mme C..., ainsi que contre deux permis modificatifs des 10 mars 2023 et 20 août 2025. Les requérants contestaient la conformité du projet aux articles N2, N4, N10 et N11 du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a annulé l’arrêté du 5 décembre 2022, au motif que le garage, d’une surface de 32 m², méconnaissait l’article N2 du PLU qui limite les annexes aux habitations à 20 m² en zone naturelle. Par voie de conséquence, les permis modificatifs des 10 mars 2023 et 20 août 2025 ont également été annulés, la décision s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : GUIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528110

Refus d'entrée sur le territoire français et maintien en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B pour incompétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par une autorité située dans le ressort de l'aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, le tribunal compétent est celui de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUINDO

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour à M. A, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII était irrégulier, ne permettant pas de vérifier l'absence de conflit d'intérêts. La juridiction a considéré que le préfet s'était estimé à tort lié par cet avis, entachant sa décision d'un défaut d'examen de la situation médicale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, en application des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402647

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif qu'elle était mariée à un ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence, sans tenir compte du décès de son époux survenu postérieurement à sa demande. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, privant ainsi de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière récente et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525492

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire d'un an infligée à un enseignant contractuel de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt du service public. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence négative, retrait illégal d'un acte créateur de droit, défaut de motivation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BEGUIN

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403404

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C E en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de résident. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que le refus de visa peut être fondé sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil, conformément à l'article 47 du code civil.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403405

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C E. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations de la requérante révélaient une tentative frauduleuse pour obtenir un visa au titre de la réunification familiale. La solution retenue valide ainsi le motif de fraude retenu par l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504686

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A visant à enjoindre au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour déposer sa demande, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : BEGUIN

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505931

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus d’autorisation de travail, a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la condition d’urgence était satisfaite, la décision litigieuse privant le requérant de ressources nécessaires à ses charges fixes et faisant obstacle à son recrutement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’absence de titre de séjour régulier et de manquements de l’employeur, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet du Pas-de-Calais. La suspension de l’exécution de cette décision a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

18 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503529

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas violé les articles L. 423-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : BEGUIN

18 septembre 2025• 6ème Chambre