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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516618

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d’asile, qui contestait la décision de l’OFII mettant fin à ses droits à l’allocation pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que l’attestation de fin de droit litigieuse ne constituait pas une décision de refus des conditions matérielles d’accueil au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions ont été écartés comme inopérants, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait connaissance. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total après qu’un jugement pénal a reconnu la culpabilité de l’ex-compagnon pour usurpation d’identité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506724

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., a pris acte de son désistement des conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Haute-Garonne a enregistré sa demande de titre de séjour et lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, rendant sans objet la requête en référé. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEGUIN

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, le préfet ayant procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de son état de santé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505553

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier de soins appropriés en Guinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUINDO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200426

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Bost, qui contestait le refus de la métropole Clermont-Auvergne métropole de le nommer au grade d'ingénieur en chef hors-classe et demandait réparation de ses préjudices. Le requérant soutenait que sa mobilité remplissait les conditions de l'article 21 du décret n° 2016-200 du 26 février 2016, mais le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus du 2 novembre 2021 a été validée et les conclusions indemnitaires de M. Bost ont été rejetées. La métropole a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

14 octobre 2025• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00969

Avocat : BEGUIN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01431

Avocat : BEGUIN;CGCB & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301380

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Propriano à la SARL Intercontinental pour un ensemble de 66 logements, ainsi que son permis modificatif. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (absence de saisine du préfet de région au titre du code du patrimoine, défaut d'autorisation de défrichement), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 121-8, R. 111-2, L. 153-11, L. 424-1) et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que les moyens tirés des articles L. 121-8 et R. 111-2 étaient irrecevables en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la SARL Intercontinental tendant à l'application d'une amende pour recours abusif.

Avocat : GUIN

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504668

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, constatant que le recours n'avait pas été introduit dans le délai légal de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203277

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... G..., M. C... G..., Mme B... G... et Mme A... F... demandant l’annulation de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de leur accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, au motif que les requérants n’ont pas justifié avoir déposé un dossier complet ni même sollicité ledit rendez-vous, en application des articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507799

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires et que la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive excédant sa compétence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais d'instance.

Avocat : GUINCESTRE

7 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503815

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et validé l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202059

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement envers son ex-compagne et de non-représentation d'enfant, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient établis par l'enquête administrative et révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité. En application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ces agissements justifiaient le refus de renouvellement, sans que la décision soit entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUINOT

3 octobre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310085

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus implicite de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et la décision de non-renouvellement de ses fonctions d'animateur à compter du 31 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant que la décision de non-renouvellement n'était pas entachée d'illégalité et que M. A... B... ne pouvait prétendre à une requalification de son contrat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : BEGUIN

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506006

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'incapacité de l'intéressé à travailler et à justifier de la régularité de son séjour. Il a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le préfet étant tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvant invoquer une impossibilité technique pour s'y soustraire. La solution retenue est l'injonction faite à l'administration de délivrer l'attestation sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures.

Avocat : BEGUIN

1 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02389

Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., agent de la Ville de Paris, contestant la décision du 25 avril 2022 fixant la consolidation de son accident de service au 13 novembre 2020, un taux d'incapacité permanente partielle de 15 %, et refusant la prise en charge de ses arrêts de travail et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BEGUIN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429321

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'un suivi médical ou psychologique ancien et vital en France. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 19 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé.

Avocat : CABINET SEGUIN & KONRAT (SCP)

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419368

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 septembre 2025• 1ère Chambre