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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304569

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme B... concernant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’autres prestations sociales, ainsi qu’une amende administrative de 500 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire pour contester ces décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : GUY

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée le 1er octobre 2024 par le préfet de la Somme pour un excès de vitesse de 157 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

28 mai 2025• JU1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01934

Avocat : MENGUY AVOCATS

28 mai 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301707

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un kiosque sur l'esplanade de la Comédie. Le requérant demandait l'annulation des décisions de résiliation, la reprise des relations contractuelles, et une indemnisation de 197 000 euros pour divers préjudices. La commune de Montpellier a soulevé des irrecevabilités, notamment l'absence de décision tacite de résiliation et le non-respect des délais de recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait commis aucune faute contractuelle. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 mai 2025• 4ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500529

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé contractuel sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Secom comme irrecevable. La société requérante contestait la validité d'un contrat conclu entre la communauté des communes de l'Est guyanais (CCEG) et la société Planète Transports, invoquant notamment une méconnaissance des principes d'égalité de traitement et des articles R. 2144-2 et R. 2183-1 du code de la commande publique. Le juge a estimé que la requête était irrecevable faute pour la société Secom d'avoir produit le contrat contesté ou justifié de l'impossibilité de le faire, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, a été rejeté, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la CCEG au titre des frais de justice.

Avocat : JURISGUYANE

20 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de ce délai ni de son organisation alternative. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction (142 km/h au lieu de 70 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

19 mai 2025
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00354

Avocat : TANGUY

16 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

16 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304650

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation des décisions du 12 juillet 2023 de la commission académique de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs enfants pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que l’état de santé des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUYON

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504715

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. A, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison du comportement dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) et de l'absence de risque avéré de perte d'emploi. La solution retenue privilégie ainsi les exigences de sécurité routière sur la situation personnelle du conducteur.

Avocat : GUYON

7 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406488

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision fixant la consolidation de son état de santé et son taux d’incapacité permanente partielle à 3 % pour une maladie professionnelle. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

7 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501363

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B G contestant l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète du Loiret a suspendu son permis de conduire pour dix mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative, sans faire droit aux demandes de restitution du permis ni aux conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403714

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la mise en place d’un régime dérogatoire de détention révélé par l’apposition d’un « carton rouge » sur sa cellule. Le tribunal a jugé que cette mesure, consistant en un accompagnement renforcé lors des mouvements, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle n’entraînait pas d’aggravation substantielle de ses conditions de détention. Il a estimé que l’intéressé continuait de bénéficier d’activités, de promenades et de parloirs, et que les autres mesures invoquées relevaient du régime ordinaire ou de décisions distinctes. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable comme dirigée contre une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : GUY

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01888

Avocat : GUYON

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502653

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500883

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427238

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la ministre de l'éducation nationale d'une demande d'expertise judiciaire afin de déterminer l'origine des désordres (défauts de peinture et cloquage) affectant la cour intérieure du bâtiment ministériel situé 110, rue de Grenelle à Paris. Par une ordonnance de référé, le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'une action en responsabilité. L'expertise, confiée à une architecte, devra se dérouler en présence de l'État, du maître d'œuvre, de l'entreprise titulaire du marché (Nouvelle Pradeau Morin), ainsi que des sous-traitants et de leur assureur (Axa France Iard SA), dont la mise en cause a été ordonnée.

Avocat : CABINET MENGUY (SELARL)

30 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500625

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Avocat : GUYON

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE