LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503129

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.

Avocat : TANGUY CHARLES

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la commission académique de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille les enfants E... et B... F... pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303384

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2023 portant liquidation partielle d'une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée pour non-respect d'une mise en demeure de cesser l'exploitation d'une installation de stockage de véhicules hors d'usage (VHU) sans agrément, au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication d'un rapport d'inspection, l'erreur de fait et de qualification juridique, ainsi que la responsabilité personnelle du requérant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 514-5 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00536

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS;AZZARI GUY

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour alcoolémie. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision le 16 janvier 2025. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504001

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis médical de l'OFII, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NGUYEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C épouse D, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. La décision du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025 a été jugée légale, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire, ont été écartés.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501048

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. B..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de dépistage et de suspension était conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable au sens de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501983

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un procès-verbal faisant foi d’une conduite sous stupéfiants, sans que le requérant ait demandé un examen technique contradictoire. Les moyens tirés de l’erreur de droit concernant le CBD ont été écartés, la décision étant conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402298

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la situation d'urgence liée à la conduite sous stupéfiants justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie par l'analyse salivaire positive au cannabis et que la sanction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406434

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, l'arrêté n'ayant pas été régulièrement notifié à l'intéressé. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale en raison d'un vice de procédure, constatant que les vérifications prévues à l'article R. 235-11 du code de la route (droit de demander une contre-expertise) n'avaient pas été régulièrement portées à la connaissance du conducteur lors du contrôle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D E contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de diverses irrégularités dans la procédure de dépistage salivaire. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un directeur habilité, était régulière et que les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étaient remplies, la suspension étant intervenue dans le délai légal de soixante-douze heures suivant la rétention du permis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500012

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de la Loire suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage de stupéfiants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C E contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les arguments relatifs à la marge d'erreur de l'éthylomètre et au délai de soixante-douze heures, en application des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur un taux d'alcoolémie établi par un appareil homologué.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213267

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 136 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la décision de mettre fin à son détachement dans le corps des directeurs des services de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er septembre 2011 mettant fin au détachement n'était pas entaché d'illégalité, car il avait été signé par une autorité compétente et que le détournement de pouvoir n'était pas établi, le requérant ayant obtenu une moyenne insuffisante lors de sa scolarité. La décision implicite de rejet de sa demande de retrait a également été considérée comme légale, la demande de retrait n'étant pas fondée sur un droit. Par conséquent, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. A. Le tribunal a constaté que le CNAPS, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui l'a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. La solution retenue repose sur les dispositions de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, combinées aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GUY

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506256

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille une adolescente de 15 ans souffrant de troubles anxieux. Les juges ont estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant l’impossibilité d’une scolarisation adaptée, comme le préconisait le médecin conseiller du rectorat. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506263

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant à Mme et M. D... l’autorisation d’instruire en famille leur fils C..., pour l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de l’enfant (trouble anxieux sévère et maladie gastrique) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant, les pièces médicales ne contre-indiquant pas une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025