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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

616 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

616

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509173

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour un excès de vitesse de 125 km/h sur une voie limitée à 80 km/h. L'ordonnance écarte comme manifestement infondés ou inopérants l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la contestation de la matérialité de l'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303384

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2023 portant liquidation partielle d'une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée pour non-respect d'une mise en demeure de cesser l'exploitation d'une installation de stockage de véhicules hors d'usage (VHU) sans agrément, au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication d'un rapport d'inspection, l'erreur de fait et de qualification juridique, ainsi que la responsabilité personnelle du requérant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 514-5 et L. 171-8 du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la commission académique de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille les enfants E... et B... F... pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond valide, celle-ci ayant déjà été rejetée pour tardiveté. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et a rappelé le risque d'amende pour recours abusif.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 28 mars 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'avait pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et qu'il avait attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le juge. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506521

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La préfète du Rhône a retiré cet arrêté le 16 juin 2025 et restitué le permis, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait à l'État 217 521,84 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable obligatoire n'avait pas été adressée à l'administration plus de deux mois avant la saisine du tribunal, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable datait du 18 septembre 2025, soit la veille de l'enregistrement de la requête, et que le seul justificatif de dépôt produit concernait un courrier adressé à un autre destinataire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour alcoolémie. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision le 16 janvier 2025. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C épouse D, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. La décision du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025 a été jugée légale, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire, ont été écartés.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501048

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. B..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de dépistage et de suspension était conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable au sens de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501983

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un procès-verbal faisant foi d’une conduite sous stupéfiants, sans que le requérant ait demandé un examen technique contradictoire. Les moyens tirés de l’erreur de droit concernant le CBD ont été écartés, la décision étant conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402298

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la situation d'urgence liée à la conduite sous stupéfiants justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie par l'analyse salivaire positive au cannabis et que la sanction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM et de l'État à lui verser 1 160 405 euros en réparation de préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, les demandes indemnitaires préalables adressées à l'administration n'avaient donné lieu ni à une décision expresse ni à une décision implicite de rejet dans le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503108

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un test salivaire positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement routier dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées, et ce malgré l'absence de transports en commun. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505823

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire imminente ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : GUYON

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502609

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête indemnitaire de M. B, qui demandait à l’État 376 296,14 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’interdiction d’exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date du jugement, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande préalable par l’administration n’était pas expiré, empêchant la naissance d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025