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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYONEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502074

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de l'Oise. Le requérant avait été contrôlé positif à l'alcoolémie après un accident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

22 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501647

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l'annulation des décisions de la commission académique de Limoges du 8 août 2025, qui confirmaient le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs filles pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité et du vice de procédure, en jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les principes de sécurité juridique.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel la préfète du Lot avait suspendu son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404697

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) était saisi par l'association « centre équestre du Grand Montpellier » d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. Le préfet soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, arguant d'une réouverture du centre. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'arrêté de réouverture concernait un établissement différent et n'avait pas abrogé l'acte attaqué. La solution retenue est donc que le recours conserve son objet, et le tribunal se prononcera sur le fond de l'affaire en application des dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504036

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var de retenir son permis de conduire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré la production de relevés bancaires et d'extraits Kbis. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... qui contestaient l’exclusion de leur fille de l’école primaire Hoche de Colombes pour défaut de port du masque, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, une erreur d’appréciation des certificats médicaux, et une atteinte disproportionnée au droit à l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les obligations sanitaires en vigueur, et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la non-discrimination, n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401897

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de la Meuse a suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de 72 heures, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route et non sur l'article L. 224-2. La décision a été prise en application des articles L. 224-7 et L. 235-1 du code de la route.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Bruno Lantiez, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 juin 2024 lui interdisant pour six mois d'exploiter un établissement sportif. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de mention des nom et prénom du signataire, estimant que la qualité de l'auteur était identifiable. Il a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence caractérisée, permettant au préfet de prononcer une interdiction temporaire sans consulter la commission prévue à l'article L. 322-3 du code du sport. La solution retenue est fondée sur les articles L. 322-1 et L. 322-3 du code du sport, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510470

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la requête pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Condamnation du requérant à une amende de 2 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524009

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’une demande indemnitaire contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un accident du travail, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Bondy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance de transmission, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510449

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Savoie du 27 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête a été jugée tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son enregistrement le 6 octobre 2025, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En outre, le tribunal a condamné M. A... à une amende de 2 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code, en raison de demandes réitérées et manifestement infondées.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519145

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire par une agente de l’APHP, a estimé ne pas être territorialement compétent pour en connaître. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce Bobigny. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506088

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Brest du 22 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et des erreurs dans l'application des articles L. 224-2, L. 234-1 et L. 234-5 du code de la route ainsi que de l'arrêté du 8 juillet 2003. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506935

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme C... et M. B... l’autorisation d’instruire en famille leur fils A.... Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun justificatif, notamment médical, démontrant que l’état de santé de l’enfant ferait obstacle à une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509173

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour un excès de vitesse de 125 km/h sur une voie limitée à 80 km/h. L'ordonnance écarte comme manifestement infondés ou inopérants l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la contestation de la matérialité de l'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303384

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2023 portant liquidation partielle d'une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée pour non-respect d'une mise en demeure de cesser l'exploitation d'une installation de stockage de véhicules hors d'usage (VHU) sans agrément, au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication d'un rapport d'inspection, l'erreur de fait et de qualification juridique, ainsi que la responsabilité personnelle du requérant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 514-5 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la commission académique de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille les enfants E... et B... F... pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 28 mars 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025