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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HACHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'impossibilité pour l'intéressé d'accéder à la plateforme ANEF et l'absence d'alternative de dépôt auprès de la préfecture créaient une situation d'urgence et une entrave à son droit de voir sa situation examinée. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de sept jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACHACHE

27 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505625

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. F, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HACHEM

18 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508384

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent-carte bleue européenne" de M. E, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence rendant indispensable une intervention dans les 48 heures, malgré le risque de rupture de son contrat de travail. La décision rappelle que le seul refus de renouvellement d'un titre de séjour ne constitue pas une telle urgence, même si une présomption d'urgence existe pour un référé suspension classique (article L. 521-1).

Avocat : RAHACHE

9 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500264

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de séjour est inopérant, aucune telle décision n'ayant été prise.

Avocat : RAHACHE

7 août 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation étant suspensif de plein droit. S'agissant du refus de titre, l'urgence n'a pas été caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, d'autant que les faits d'ordre public retenus sont graves. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAHACHE

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507405

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'étudiant et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la progression et de la validation de ses études en BTS.

Avocat : RAHACHE

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard des stipulations de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatives à la délivrance d’un certificat de résidence pour soins médicaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : HACHED

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300605

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Zonza pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le certificat était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 410-1 et R. 410-4 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, situé à distance d'un village et séparé par des espaces naturels, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 121-8 du même code, faute de continuité avec une agglomération ou un village existant. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HACHEM

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207736

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Suites 23 contestant le refus du maire de Cassis de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté litigieux exposait suffisamment les raisons du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet, consistant en l'aménagement de trois chambres d'hôtes, relève de la destination "logement" et non de "commerce et activité de service", ce qui ne permet pas d'appliquer la dérogation prévue à l'article 4 du règlement de la zone UP. Par conséquent, le motif de refus fondé sur le dépassement de l'emprise au sol maximale de 20 % est légal, et la requête a été rejetée.

Avocat : HACHEM

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04475

Avocat : HACHED

9 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408687

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. D, inférieures au SMIC sur la période de référence de douze mois précédant le dépôt de la demande, étaient insuffisantes, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HACHED

8 juillet 2025• 8ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00335

Avocat : ACHACHE ALICE

7 juillet 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402381

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 27 juin 2025, du désistement pur et simple de la SARL Le bracelet d'argent, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour 60 jours. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : HACHED

27 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00364

Avocat : HACHET

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du caractère disproportionné de la mesure, le préfet n'ayant pas à examiner une demande d'admission au séjour que l'intéressé n'avait pas présentée. Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France.

Avocat : HACHED

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503729

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant les décisions du préfet du Tarn du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HACHEM

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203498

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Réotier du 25 février 2022 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un arrêt du 28 décembre 2023, la cour administrative d’appel de Marseille a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition tacite, considérant que M. A bénéficiait d’une décision tacite de non-opposition depuis le 11 octobre 2018. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

Avocat : HACHEM

16 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204942

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D et autres demandant le retrait ou l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Allauch pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le pétitionnaire, considérant que la demande pouvait être interprétée comme un recours pour excès de pouvoir. Il a ensuite annulé l'arrêté du 15 décembre 2021 au motif que le projet méconnaissait l'article UP9 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatif à l'insertion du projet dans son environnement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été retenue après avoir informé les parties de la possibilité de régulariser ce vice, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : HACHEM

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109325

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, agissant pour la SCI Le Jardin du Loup, qui demandait l'annulation d'un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-d'Anthéron le 5 octobre 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le vice de procédure, la tardiveté de l'arrêté et l'irrégularité du procès-verbal d'infraction, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : HACHEM

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311356

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de Mme D épouse E et de M. E contre les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 27 novembre 2023. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'un titre de séjour à Mme E, l'obligeaient à quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et interdisaient son retour pour un an, tandis que M. E faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur enfant nécessitant des soins en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : HACHED

19 mai 2025• 4ème Chambre