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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HADIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510138

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable, d'une motivation suffisante et d'un examen individuel de la situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : BTIHADI

31 mars 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01252

Avocat : BTIHADI

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son époux, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de son séjour (plus de six ans), de son intégration professionnelle (dirigeante de deux sociétés) et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais de procédure.

Avocat : BELHADI-DIALLO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510550

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des textes invoqués, notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction sont rejetées.

Avocat : BTIHADI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603226

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, estimant que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés (défaut d'examen individualisé, méconnaissance de l'article L. 432-13 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) créent un doute sérieux sur sa légalité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 432-13 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BTIHADI

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509472

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente et suffisamment motivé, était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 412-1 et suivants). Elle a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'autres textes invoqués par le requérant.

Avocat : BTIHADI

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509102

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, les moyens de légalité interne soulevés par le requérant dans un mémoire du 11 janvier 2026 ont été jugés irrecevables car présentés après l'expiration du délai de recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 611-7 et R. 613-2 du code de justice administrative.

Avocat : BTIHADI

24 février 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600770

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de la décision de l'ARS Normandie qui a interdit son exercice de chirurgien-dentiste pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la possibilité pour les patients d'être pris en charge par d'autres praticiens. La décision de l'administration, fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique en raison d'actes réalisés par du personnel non habilité, n'est pas suspendue.

Avocat : HADI

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600602

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la demande était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, nonobstant la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI

6 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502421

Le Tribunal administratif d'Amiis a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requérante, ne justifiant pas de liens personnels et familiaux en France autres que son époux en situation irrégulière et leurs enfants, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Elle a également jugé que, dans ces circonstances, le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, conformément à l'article L. 432-13 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400816

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du 12 mai 2025, prise par le préfet de l'Oise, s'était substituée au refus implicite initial et était légalement motivée. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600019

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation n'était pas fondé et que celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu de l'avis du collège des médecins de l'OFII et des pièces médicales produites. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

23 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03083

Avocat : CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES SELARL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425310

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société BIO-VSM LAB, a examiné la légalité des décisions des 2 mai et 24 juillet 2024 par lesquelles l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS-IDF) s’est opposée à l’ouverture d’un site analytique à Paris. Le tribunal a jugé que la décision du 2 mai 2024, notifiée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 6222-8 du code de la santé publique, avait implicitement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 avril 2024. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, appliquant les articles L. 6222-2 et R. 6222-8 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515588

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Il a également examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence régulière et prolongée de l'intéressé en France depuis 2014. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : BTIHADI

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506397

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BTIHADI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304495

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, l'intéressé a obtenu un titre de séjour "salarié" et s'est désisté de sa requête, à l'exception de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de cet article dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413022

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. A..., provenant de missions d’intérim et d’indemnités Pôle emploi, n’étaient pas stables et suffisantes au sens de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : BTIHADI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502162

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Nigéria et que la requérante s'était soustraite à des mesures d'éloignement antérieures, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme B... de remplir les conditions de délivrance d'un titre de séjour. La décision applique les articles L. 423-23 et L. 432-13 du CESEDA.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 décembre 2025• 2ème Chambre