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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HADIEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402602

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Oise de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Considérant que l’État est la partie perdante, il a condamné ce dernier à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant délivré le document sollicité pendant la procédure, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que le requérant avait été contraint d'agir en justice pour faire valoir ses droits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BTIHADI

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513588

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l’intensité de son union avec son épouse, ainsi que l’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BTIHADI

13 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503013

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENBANI KHADIJA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour présentée par M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son épouse française et leur enfant, qu'il avait épousée et eu après l'édiction des mesures d'éloignement, ne constituant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BTIHADI

28 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502559

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI HAKIM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405053

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage avec un ressortissant français). En cours d’instance, le préfet de l’Oise a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402772

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302342

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401074

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus implicite de la préfète de l'Oise de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A, en situation régulière depuis plus de dix ans, remplit les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501705

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité avec son enfant handicapé et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme A pour relever ses empreintes et l'avait informée de la délivrance prochaine de son titre, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208572

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre) concerne le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité opposé à M. D par la commission locale du CNAPS. Le tribunal requalifie la requête comme dirigée contre la décision implicite de rejet de la Commission nationale, qui s'est substituée à la décision initiale après l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 633-3 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. D ne sont pas fondés.

Avocat : BTIHADI

11 juin 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405026

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501696

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, bien que la requérante soit dépourvue de justificatif de séjour depuis plusieurs mois, elle ne justifie pas d’une urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501697

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D, ressortissants pakistanais bénéficiaires de la protection subsidiaire, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison du retard de traitement de leur dossier depuis 2022. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n’était pas caractérisée, faute de précisions sur leur situation personnelle et professionnelle, et compte tenu de la possession d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en mai 2025. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501352

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025