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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516590

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 novembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 8 mai 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de transmission de pièces complémentaires par le requérant, alors qu'aucune demande en ce sens n'avait été formulée lors du réexamen de sa situation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606158

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant opposé à M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat d'apprentissage et la menace sur son parcours académique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à son insuffisance de motivation. La décision ordonne également au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428451

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en relevant l'absence de pièces justificatives suffisantes (notamment sur l'inadaptation du logement au handicap de son enfant), n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier l'article L. 441-2-3, et écarte les fins de non-recevoir soulevées par le préfet.

Avocat : HAIK

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) de deux ressortissants ukrainiens demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement de leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les requérants, initialement sous protection temporaire, avaient reçu de nouvelles autorisations provisoires de séjour après l'introduction de leur recours, ce qui les plaçait en situation régulière et écartait l'urgence. De plus, la délivrance de ces autorisations a été interprétée comme une décision implicite de rejet de leur demande de titre "vie privée et familiale", faisant obstacle à la mesure sollicitée.

Avocat : HAIK

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605833

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : HAIK

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03164

Avocat : HAIK

3 avril 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que son parcours académique, marqué par l'absence de validation de cinq années successives et un troisième changement d'orientation, ne caractérisait pas des études réelles et sérieuses au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419768

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a jugé que ce refus, opposé à une ressortissante gabonaise vivant en concubinage stable avec un Français et justifiant d'une insertion professionnelle, méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail dans les quinze jours.

Avocat : HAIK

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02574

Avocat : HAIK MICKAEL

31 mars 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601521

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour opposé à Mme B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du risque de suspension de son contrat de travail à durée indéterminée, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 433-6 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK MICKAEL

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601211

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence d'obtenir rapidement un rendez-vous, alors qu'elle est entrée en France en 2019 et n'a initié des démarches sérieuses qu'en 2025. La juridiction rappelle que, hors cas de renouvellement, il incombe à l'étranger de démontrer une urgence particulière liée à un dysfonctionnement administratif affectant concrètement sa situation.

Avocat : HAIK

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514364

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 est régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et le recours au fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de procédure pénale.

Avocat : HAIK

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602618

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à son introduction, convoqué la requérante à un rendez-vous. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603230

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption applicable aux demandes de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond sur sa légalité.

Avocat : HAIK

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604782

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture et une autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la préfecture a délivré un rendez-vous à la requérante après l'introduction de sa requête. Les conclusions sont rejetées pour le surplus. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411295

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle ancienne, continue et stable du requérant, justifiant près de six ans de présence en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant malien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni incompétence, ni vice de motivation, ni erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions du rapporteur public ont été dispensées et l'État a été condamné à verser 1500 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : HAIK

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407039

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas communiqué les motifs de son rejet malgré une demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de quatre mois.

Avocat : HAIK

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 rejetant la demande de certificat de résidence d'un ressortissant algérien et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en particulier son article 7 b), en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation de l'intéressé au regard de son contrat de travail. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'étranger dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

26 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608016

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant pour une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que, malgré la situation d'urgence liée à l'irrégularité du séjour, la requérante n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité). Elle examine également le fondement du refus au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'accord franco-algérien de 1968 invoqué par la requérante.

Avocat : HAIK

24 mars 2026