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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416577

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour du 12 avril 2023 et l'arrêté du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-5 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la première requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

11 juillet 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506377

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502815

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505042

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme G... épouse B... contre le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal est saisi pour statuer sur la légalité de ces décisions et se prononcera sur les moyens soulevés, en application des textes précités et du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas encore rendue, le jugement étant à intervenir.

Avocat : HAIK

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis plus de cinq ans, y travaillait de manière stable et contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé.

Avocat : HAIK

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400500

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le sous-directeur des visas avait légalement pu fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation personnelle et des attaches du requérant. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

13 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433843

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Paris, relative à la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, se prévalant notamment d’une menace d’expulsion et d’une situation de handicap. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la commission de médiation avait rendu une décision favorable le 27 décembre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation étant devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05231

Avocat : HAIK

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414590

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 6-5 de l'accord franco-algérien, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

22 mai 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434024

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 22 décembre 2024 du préfet de Gironde lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 à L. 612-10, L. 612-12) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434014

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 22 décembre 2024 du préfet de Gironde lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HAIK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAIK

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433915

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant la décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. A avait produit les preuves suffisantes de l'existence de la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que M. A n'avait pas fourni l'ensemble des pièces obligatoires requises pour l'examen de sa demande, et que la commission de médiation n'avait ainsi commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504291

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches stables en France et en raison de son comportement délictueux. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAIK

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504218

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de sept ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence en France depuis l'enfance. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, car M. C n'avait pas demandé d'audition préalable et que la mesure était justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAIK

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet du Val-de-Marne portant rejet de son admission au séjour au titre de l'asile, maintien en rétention administrative, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de l'admission au séjour et de maintien en rétention était légale, l'arrêté ayant été signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français était fondée, M. B ne justifiant d'aucun droit au séjour et ne démontrant pas de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 754-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAIK

2 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411268

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 19 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, sans erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215398

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation qui lui avait été opposé. La décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de fixation en France de l'ensemble des attaches familiales du requérant (ses enfants mineurs résidant à l'étranger) et sur la durée importante de son séjour irrégulier (de 2008 à 2016). La solution retenue est fondée sur les articles 21-15 et suivants du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HAIK

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501644

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, transmise par le tribunal de Montreuil, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et des risques pour sa santé en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations conventionnelles ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée.

Avocat : HAIK

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1