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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508234

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Rhône l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 29 août 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : EL HAIK

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524248

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et obligeant Mme A... à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Céret (Pyrénées-Orientales) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAIK

3 octobre 2025
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. E... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son fils. Le préfet du Val-d’Oise ayant accordé le regroupement familial le 24 juin 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. E... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407698

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, né du silence de la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 3 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le président de la formation de jugement a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

3 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205510

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL LV, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2017 et 2018. La société, marchand de biens, contestait l’application du régime de TVA sur la marge pour des terrains à bâtir acquis en tant que terrains bâtis, invoquant des réponses ministérielles et la doctrine fiscale. Le tribunal a jugé, en application de l’article 268 du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE, que le régime de la marge ne s’applique pas lorsque le terrain acquis était bâti, même s’il est devenu constructible après démolition ou division. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi les rappels de TVA émis par l’administration fiscale.

Avocat : HAIKEL

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506792

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui vit en France depuis 2019 avec sa compagne française et leurs trois enfants nés en 2020, 2022 et 2024. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : HAIK

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413900

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HAIK

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502435

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., née du silence gardé par la préfète de l’Essonne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HAIK

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304122

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, une procédure pour recel de bien volé et usage de fausse plaque ayant donné lieu à un rappel à la loi, sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : HAIK

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408025

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, faute pour l'intéressé de justifier d'une connaissance suffisante de la langue française, condition requise par les articles L. 426-19 et L. 413-7 du CESEDA.

Avocat : HAIK

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408587

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 18 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EL HAIK

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut d’étudiant vers salarié, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506131

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, défaut de motivation), soit insuffisamment étayés (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation). La requérante n’étant plus étudiante à la date de la décision, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a également été écarté.

Avocat : HAIK

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504179

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné le recours de Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., compte tenu de sa présence en France depuis 2013, de sa vie en concubinage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de sa qualité de mère de quatre enfants nés en France.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de sa formation en apprentissage, d'une maîtrise suffisante du français ou de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517551

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : HAIK

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces décisions. Il a également estimé que les décisions étaient légalement fondées, que l'assignation à résidence reposait sur une perspective raisonnable d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière