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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet du Val-de-Marne portant rejet de son admission au séjour au titre de l'asile, maintien en rétention administrative, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de l'admission au séjour et de maintien en rétention était légale, l'arrêté ayant été signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français était fondée, M. B ne justifiant d'aucun droit au séjour et ne démontrant pas de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 754-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAIK

2 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411268

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 19 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, sans erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215398

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation qui lui avait été opposé. La décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de fixation en France de l'ensemble des attaches familiales du requérant (ses enfants mineurs résidant à l'étranger) et sur la durée importante de son séjour irrégulier (de 2008 à 2016). La solution retenue est fondée sur les articles 21-15 et suivants du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HAIK

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501644

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, transmise par le tribunal de Montreuil, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et des risques pour sa santé en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations conventionnelles ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée.

Avocat : HAIK

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404714

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas contesté la décision implicite dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

15 avril 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'absence d'attestation d'assurance maladie valable et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des visas de l'Union européenne et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAIK

15 avril 2025• 11ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

14 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503942

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme C B, ressortissante capverdienne. La requérante invoquait son état de santé et la nécessité de travailler pour s’insérer socialement, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

10 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410710

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HAIK

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402945

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été envoyée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité de présentation n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : HAIK

7 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402954

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a considéré que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAIK

7 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402710

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été transmise par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HAIK

7 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402942

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

7 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501611

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de ce règlement, faute pour le requérant de justifier que ses oncles et cousins résidant en France seraient bénéficiaires d'une protection internationale. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux intenses et de l'entrée récente de l'intéressé sur le territoire. Enfin, le tribunal juge que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

Avocat : EL HAIK

7 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 6 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme B n'établissait pas la présence d'un membre de sa famille admis au titre de la protection internationale en France, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision a été confirmée sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAIK

7 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAIK

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503180

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La résidence du requérant étant située à Paris, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : HAIK

4 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400635

Avocat : HAIK

3 mars 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502062

Avocat : EL HAIK

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502130

Avocat : HAIK

26 février 2025