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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513397

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l’administration n’a pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.

Avocat : HAIK

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence et de la situation familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403977

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Oise refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la décision explicite de rejet du 13 mai 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation. En effet, M. A... n'avait pas fourni les pièces nécessaires pour démontrer que sa demande de logement était enregistrée dans l'Oise, comme il y avait été invité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 6 juin 2025 de la commission de médiation du Val-d’Oise. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que sa demande datait de moins de cinq ans (délai non anormal dans le département) et que ses conditions d’hébergement ne justifiaient pas une urgence. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515553

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’ancienneté de sa demande déposée en 2022. La solution retenue rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523768

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à une ressortissante marocaine pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, dont le précédent titre était expiré et qui justifiait d’un contrat de travail et d’une autorisation de travail, a vu sa situation considérée comme urgente et utile. Le juge a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400523

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a demandé à la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions que les frais d’instance. Il a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513748

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le tribunal constate que la commission a rendu une décision explicite le 6 juin 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré que l’absence de rendez-vous lui causait un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration n’ayant pas refusé explicitement sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513385

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par un agent délégataire, suffisamment motivée, et que le requérant n'établissait pas de liens personnels ou professionnels stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Mauritanie n'étaient pas étayées par des éléments nouveaux, rejetant ainsi le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600649

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que l'intéressé, dont les précédentes demandes de renouvellement de titre de séjour étudiant ont été clôturées en 2022 et 2023 pour défaut de transmission de pièces, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir un rendez-vous pour cette nouvelle demande. En l'absence d'urgence démontrée, la condition posée par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et la requête est rejetée.

Avocat : HAIK

24 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401852

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal juge que, sous l'empire des dispositions alors en vigueur de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte de résident est renouvelable de plein droit, et que les condamnations pénales invoquées par le préfet, essentiellement pour défaut d'assurance et délit de fuite, ne caractérisent pas une menace pour l'ordre public justifiant un refus de renouvellement. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : HAIK

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417178

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour déposer une demande d’asile. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : HAIK

23 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03475

Avocat : HAIK MICKAEL

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02131

Avocat : HAIK

22 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans prise en 2021. Le tribunal a considéré que la demande d'abrogation constituait un simple recours gracieux, sans changement de circonstances, et que la décision implicite de rejet était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif. En conséquence, cette décision n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux décisions confirmatives et à la forclusion des délais de recours.

Avocat : HAIK

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421320

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le caractère trop récent de l'inscription du demandeur au fichier des demandeurs de logement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 12 septembre 2024, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en opposant un délai d'attente préalable non prévu par les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600398

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A... B.... Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le dépôt de la requête au fond suspend déjà l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : HAIK

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A... n'a pas justifié avoir effectué des démarches personnelles suffisantes et répétées pour obtenir un rendez-vous, se contentant de quelques messages via une plateforme en ligne. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction contradictoire.

Avocat : HAIK

21 janvier 2026